Association de malfaiteurs, faux sur des documents administratifs, usurpation d’identité, blanchiment… Razzia mafieuse chez les notaires | www.igfm.sn
dimanche, 19 novembre 2017
               
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Association de malfaiteurs, faux sur des documents administratifs, usurpation d’identité, blanchiment… Razzia mafieuse chez les notaires

Association de malfaiteurs, faux sur des documents administratifs, usurpation d’identité, blanchiment… Razzia mafieuse chez les notaires

 

 

iGFM – (Dakar) « La mafia foncière des Almadies » n’avait pas de limites comme l’écrivait notre confrère “L’Observateur“. Libération révèle les dessous de cette affaire qui n’a pas épargné les notaires encore moins le ministère du Budget dont le cachet avait été falsifie. A la découverte des As de la délinquance foncière dont les victimes ne se comptent pas.

 

Mouhamed D.G, sans, profession, domicilié à Sacre-Coer 3 ; Mamadou N., chauffeur, domicilié à Ngor virage et Amath M. maçon, domicilié à Guédiawaye, sont au cœur de l’affaire rocambolesque qui a mobilisé durant plusieurs semaines les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC).

En effet, depuis plusieurs mois, une bande de malfaiteurs organisés en gang sévissait dans Dakar et environs.

Jetant leur dévolu sur les terrains nus, ils parvenaient à établir tous les documents afférents à la parcelle ciblée (propriétaires, situations géographiques, superficies, etc.),avec la complicité de personnes ayant des accointances aux services des Impôts et Domaines.

Ce faisant, la bande établit au profit de ses membres, une fausse carte nationale d’identité numérisée, portant les filiations du véritable propriétaire du terrain cible. Muni de tous ces documents donnant l’apparence d’une authenticité, l’un d’eux désigné pour la circonstance, va procéder à la vente du terrain avec les documents falsifiés.

Pour mieux alpaguer les victimes, les malfaiteurs exigent toujours que la vente soit faite devant notaire conformément à la loi. Après les premières formalités devant cet officier ministériel, le vendeur désigné par la bande propose à chaque fois à l’acheteur de payer une partie du prix du terrain, hors la vue du notaire, pour lui alléger les frais d’enregistrement et de mutation.

Par ce procédé, la bande réussit à encaisser de leurs victimes, des sommes d’argent variant entre 12.500.000 et 42.500.000 FCFA, versées à titre d’acompte.

 

Libération

 

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