Attentats du World Trade Center – 11 Septembre 2001 – 11 Septembre 2016- # 15 ans après, l’Amérique toujours debout | www.igfm.sn
mardi, 6 juin 2017
               
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Attentats du World Trade Center – 11 Septembre 2001 – 11 Septembre 2016- # 15 ans après, l’Amérique toujours debout

Attentats du World Trade Center – 11 Septembre 2001 – 11 Septembre 2016- # 15 ans après, l’Amérique toujours debout

iGFM -Enquête igfm (Dakar) Les attentats du 11 septembre 2001 (communément appelés 11-Septembre, ou 9/11 en anglais) sont quatre attentats-suicides perpétrés le même jour aux États-Unis, à quelques heures d’intervalle, par des membres du réseau djihadiste islamiste Al-Qaïda1, visant des bâtiments symboliques du nord-est du pays et faisant 2 977 victimes. L’opération Bojinka est considérée comme un plan précurseur de ces attentats. L’Amérique venait ainsi d’être touchée dans les symboles de sa toute puissance économique et blessée dans sa chair. Ses amis à travers le monde sont scandalisés. Le monde entier ne trouve pas d’explications à ces attaques « barbares ». Quelques heures après « l’horreur », Ousama Ben Laden, le chef de file du réseau djihadiste islamiste Al-Qaïda est désigné comme le cerveau de ces attaques. Un homme connu des services de renseignement des Usa. 15 ans après ces attentats, IGFM jette un regard sur le rétroviseur.

L’avant 9/11 – L’appel au Djihad contre l’Amérique et la Fatwa de Oussama Ben Laden

Il ressort de documents du 9/11 memorial obtenus du service de presse de l’ambassade des Usa à Dakar, que les attentats sont un aboutissement d’un long processus. Ils constituent la mise à exécution des menaces de Oussama Ben Laden.

1996 –L’appel au Djihad contre l’Amérique Oussama Ben Laden lance le Jihad contre les Américains et demande lexpulsion des polythéistes de la péninsule arabique. Dans cette déclaration Oussamana Ben Laden s’adressait les musulmans en ces termes : « (…) Il n’y a pas de secret pour vous, mes frères, que le peuple de l’Islam ont été affligés de l’oppression, de l’hostilité, et l’injustice par l’alliance judéo-chrétienne et ses partisans. Cela montre la croyance de nos ennemis que le sang des musulmans est le moins cher et que leur la propriété et de la richesse est simplement piller. Votre sang a été renversé en Palestine et en Irak, et l’horrible images du massacre de Cana au Liban sont encore frais dans l’esprit des gens. Les massacres qui ont eu lieu au Tadjikistan, en Birmanie, au Cachemire, Assam, les Philippines, Fatani, Ogaden, la Somalie, l’Erythrée, Tchétchénie et en Bosnie-Herzégovine envoient des frissons bas nos épines et remuer jusqu’à nos passions.

Tout cela est arrivé devant les yeux et les oreilles du monde et devant l’arrogance impériale et flagrante de l’Amérique, avec la couverture de l’Organisation des Nations Unies (Onu).

Ainsi, les gens de l’Islam ont réalisé qu’ils étaient les cibles fondamentales de l’hostilité de la judéo-croisé alliance. Toute la propagande mensongère sur les prétendus droits de l’Islam a été mise à nu à travers des attaques et des massacres commis contre les musulmans partout dans le monde.

La dernière et la plus grave depuis la mort du Prophète Muhammad, est de l’occupation de l’Arabie saoudite, qui est la pierre angulaire du monde islamique, lieu de révélation, source de la mission prophétique, et la maison de la noble Ka’ba où les musulmans dirigent leurs prières. Malgré cela, elle a été occupée par les armées, les chrétiens, les Américains et leurs alliés (…)

1998 – Fatwa de Ben Laden.  En février 1998, Oussama ben Laden lance un appel à attaquer les intérêts américains partout dans le monde. Il devient dès lors un ennemi officiel des États-Unis, qui obtiennent son expulsion du Soudan. Il se réfugie alors en Afghanistan, passé sous contrôle des talibans depuis 1996.  De 1998 à 2001, il lance un  « terrorisme de masse » à travers le monde.

Le premier mandat d’arrêt international lancé sur sa personne date de mi-avril 1998 ; il émane d’Interpol à la demande du gouvernement de la Jamahiriya arabe libyenne, à la suite de l’assassinat en 1994 sur le sol libyen d’un couple de citoyens allemands, les Becker, des agents secrets de l’Office fédéral de protection de la constitution44 (Bundesamt für Verfassungsschutz/BfV). Depuis lors, l’Espagne45 et les États-Unis ont également demandé des notices rouges sur lui à Interpol46.

Les États-Unis le tiennent pour responsable des attentats à la bombe dirigés contre les ambassades américaines de Nairobi auKenya (213 morts dont huit Américains) et de Dar es Salam en Tanzanie (onze morts, tous Tanzaniens) le . À la suite de ceux-ci, le gouvernement américain met sa tête à prix pour 5 millions de dollars en octobre 1998. À chaque agression, Ben Laden se réjouit des attentats, mais ne les revendique pas.

Une preuve tangible de la forte présence de l’ISI en Afghanistan a été donnée par la protestation officielle pakistanaise lors du bombardement américain de représailles par missiles de croisière contre les camps dirigés par Ben Laden le qui tua cinq officiers de ce service47.

Les faits : Le 11/9 – L’horreur

Au matin du mardi 11 septembre 2001, dix-neuf terroristes détournent quatre avions de ligne. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et un troisième sur le Pentagone, siège du Département de la Défense, à Washington DC, tuant toutes les personnes à bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles.

Les deux tours – dont les toits culminent à un peu plus de 415 m de hauteur – s’effondrent moins de deux heures plus tard, provoquant l’anéantissement de deux autres immeubles4. Le quatrième avion, volant en direction de Washington, s’écrase en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie, après que des passagers et membres d’équipage ont essayé d’en reprendre le contrôle.

Avec leur charge (partielle) en carburant estimée à quarante-six mille litres17 chacun, les avions, deux Boeing 757 et deux Boeing 767 ont été utilisés comme bombes incendiairesvolantes. Des quatre avions détournés, seul le Vol 93 United Airlines ne put atteindre sa cible, s’étant écrasé en Pennsylvanie alors qu’il se dirigeait vers la capitale.

Les 19 pirates de l’air exécutant les attentats étaient Mohammed Atta, Fayez Banihammad,Ahmed al-Ghamdi, Hamza al-Ghamdi, Saeed al-Ghamdi, Hani Hanjour, Nawaf al-Hazmi,Salem al-Hazmi, Ahmed al-Haznawi, Ziad Jarrah, Khalid al-Mihdhar,Majed Moqed, Ahmed al-Nami, Abdulaziz al-Omari, Marwan al-Shehhi, Mohand al-Shehri, Wail al-Shehri, Waleed al-Shehri,Satam al-Suqami.

Quelques passagers et membres d’équipage ont pu passer des appels téléphoniques, principalement du vol UA93, mentionnant la présence de pirates de l’air armés de couteaux à lame rétractable (Box cutter en anglais), qu’ils ont utilisés pour menacer ou tuer du personnel navigant et des passagers lors de la prise de contrôle de l’avion18. Un témoin rapporte aussi l’utilisation d’un produit chimique de type gaz lacrymogène utilisé dans le vol American 11 pour tenir les passagers à l’écart de la première classe19. La Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis a pu établir que deux des pirates de l’air avaient récemment acheté des couteaux multifonction Leatherman20. Des menaces de bombe ont été faites sur trois des avions (pas sur l’American 77)21.

Réponse du président des États-Unis

Le président George W. Bush s’adressant à la nation le soir des attentats.

 Andrew Card informe le président George W. Bush de la seconde attaque contre le World Trade Center.

Le président des États-Unis, George W. Bush, apprend qu’il s’agit d’attentats, à 9h05 (Chronologie des attentats du 11 septembre 2001), de la bouche d’Andrew Card (« A second plane hit the second tower. America is under attack. »195), alors qu’il assiste à une leçon de lecture dans une classe de l’école élémentaire Emma E. Booker, en Floride196,197. Il improvise un discours dans la bibliothèque de l’école, devant plus de 200 élèves et journalistes, et déclare : « Aujourd’hui nous vivons une tragédie nationale. Deux avions se sont écrasés dans le World Trade Center, ce qui s’apparente à une attaque terroriste contre notre pays198. »

Dans l’après-midi, il quitte Offutt Air Force Base où se trouve le United States Strategic Command. Vers 19 h 0, il arrive à la Maison-Blanche, puis à 20 h 30, il s’adresse au peuple américain depuis le bureau ovale en ces termes199 :

« Ces actes meurtriers à grande échelle étaient destinés à effrayer notre nation en la plongeant dans le chaos et le repli… mais ils ont échoué. Notre pays est fort. Un grand peuple se lève pour défendre une grande nation. Les attentats terroristes peuvent secouer les fondations de nos immeubles les plus hauts mais ils ne peuvent pas ébranler les fondations de l’Amérique. Ces attaques brisent l’acier mais ne peuvent entamer l’acier de la détermination […] L’Amérique, ses amis et alliés se joignent à tous ceux qui veulent la paix et la sécurité dans le monde et nous sommes unis pour gagner la guerre contre le terrorisme. »

— George W. Bush, le 11 septembre 2001

Dans la soirée, le président réunit le National Security Council afin de discuter de la réponse à donner aux attentats. Le directeur de la CIA, George Tenet déclare qu’Al-Qaïda et lesTalibans en Afghanistan sont essentiellement les mêmes. Bien que Bush soit favorable à une réponse militaire d’envergure, Tenet est plus prudent, rappelant que « bien que la tête d’Al-Qaïda est en Afghanistan, l’organisation terroriste opère presque partout. La CIA travaille en fait sur le problème Ben Laden depuis des années »200.

Le 20 septembre 2001, le président Bush s’adresse aux deux chambres du congrès des États-Unis réunies au Capitole, où il accuse le groupe terroriste Al-Qaïda, avec à sa têteOussama ben Laden, d’avoir organisé les attentats. Il déclare « Notre guerre contre le terrorisme commence avec Al-Qaïda, mais elle ne s’arrêtera pas là. Elle ne prendra fin qu’une fois que tous les groupes terroristes de portée mondiale auront été trouvés, arrêtés et vaincus »20.

Les attentats du 11 septembre 2001 sont les attentats les plus meurtriers jamais perpétrés depuis le début de l’histoire. 6291 personnes sont blessées lors de ces attaques5 qui causent la mort de 2 973 personnes, appartenant à quatre-vingt-treize pays, dont 343 membres du New York City Fire Department (FDNY), 37 membres du Port Authority Police Department et 23 membres du New York City Police Department (soit 2 992 morts en comptant les dix-neuf terroristes pirates de l’air), selon les chiffres officiels du rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, remis le 22 juillet 20041,6,7. Le site du mémorial du 11 septembre construit à l’emplacement des tours jumelles du World Trade Center recense finalement 2 977 victimesNa 1.

Le 17 octobre 2001Mary Robinson, chargée du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, qualifie ces attentats de crimes contre l’humanité8, alors qu’ils font par ailleurs l’objet de multiples théories du complot, dénoncées comme des théories « révisionnistes »9, voire « négationnistes »10,11.

La Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis a été créée en 2002 pour expliquer comment ces attentats ont pu se produire et pour éviter que cela ne se reproduise. Dans son rapport1 publié fin août 2004, elle établit la responsabilité du réseau Al-Qaïda, en affirmant que les dix-neuf terroristes auteurs de ces attentats-suicides en étaient membres et que le commanditaire en était Oussama ben Laden, qui les a revendiqués à plusieurs reprises12,13.

Khalid Cheikh Mohammed a été désigné comme le principal organisateur de ces attaques et a reconnu les faits lors des interrogatoires préliminaires à son procès14.

Les événements du 11 septembre ont été vécus presque en temps réel par des centaines de millions detéléspectateurs à travers le monde et ont provoqué un choc psychologique considérable, les images de l’avion heurtant la deuxième tour du World Trade Center ainsi que celles de l’effondrement complet en quelques secondes des deux tours du WTC ayant été diffusées en direct.

Le gouvernement fédéral des États-Unis et celui de nombreux autres pays ont réagi en renforçant leur législation antiterroriste. L’administration américaine a ensuite lancé une « guerre contre le terrorisme », notamment en Afghanistan dès octobre 2001, dont le régime taliban favorable à Al-Qaïda était soupçonné d’héberger Ben Laden, et en Irak en mars 2003, dont le régime baasiste a été désigné par l’administration américaine comme un soutien du terrorisme international et un détenteur d’armes de destruction massive15.

Le Pentagone a été réparé en un an et six nouvelles tours, dont le One World Trade Center qui est la plus haute des États-Unis, un mémorial installé sur l’emplacement des tours jumelles, un musée consacré aux attentats et une nouvelle gare sont, en 2015, en cours de construction, d’achèvement ou déjà construits sur le site du World Trade Center16.

Législations post-11 Septembre

Le président George W. Bush signant l’USA PATRIOT Act.

Les mesures législatives votées dans la foulée des attentats du 11 septembre ont apporté un surcroît de pouvoir à l’exécutif américain, aux services secrets (dont la CIA) et la police fédérale (Federal Bureau of Investigation), ainsi qu’aux militaires (budget du Pentagonenotamment).

L’USA PATRIOT Act a été soumis aux parlementaires dès le 24 septembre et voté le 26 octobre. Sous la simple affirmation de participation à la lutte antiterroriste, le FBI se voit attribuer le pouvoir d’espionner les associations politiques et religieuses sans que celles-ci soient suspectées d’activités criminelles. Le gouvernement peut poursuivre en justice les possesseurs de fichiers et de données qui révèleraient qu’ils ont dû procéder à des réquisitions d’informations. Il peut faire procéder à des perquisitions et saisir les documents et effets possédés par des citoyens. Sans devoir se justifier, il peut faire emprisonner quiconque, y compris des citoyens, ce indéfiniment et sans procès, sans que ces personnes soient accusées, ni qu’elles puissent être confrontées à celles qui auraient déposé contre elles. Le FBI ni la CIA ne sont contraints de répondre de leurs actions devant les élus. Cette liberté d’action ainsi accordée aux services secrets et à la police est toujours l’objet de débats sur la scène politique et dans l’opinion, car perçue comme opposée aux droits civiques. Deux sénateurs qui se sont employés à freiner l’adoption de ce projet, Patrick Leahy, président de la Commission judiciaire du Sénat, et Tom Daschle, chef de la majorité sénatoriale, furent les cibles d’envois d’enveloppes chargées d’anthrax militaire.

Le Homeland Security Act a été présenté au Congrès dans les mois qui ont suivi et a été voté le 25 novembre 2002. Il crée le département de la Sécurité intérieure des États-Unis(Department of Homeland Security) regroupant une vingtaine d’agences fédérales comme la FEMA, les Douanes, les Services Secrets… Cette loi reprend le contenu d’un rapport de la commission dite Hart-Rudman (US Commission on National Security for the 21st Century) créée en 1998 sous la présidence de Bill Clinton, intitulé Road Map for national Security : Imperative for Change. Le Total information Awareness office (TIA), qui matérialise un projet de la Defense Advanced Research Projects Agency (une structure du Pentagone), se proposait de constituer une banque de 300 millions de fiches, regroupant les informations de sources publiques et privées sur chaque Américain. Il autorise les réunions secrètes des Conseils présidentiels, la dispense de justification intervenant en opposition avec la loi 92-463 sur la transparence des réunions de l’exécutif. Il garantit l’immunité à quiconque fournit à une agence fédérale des informations relatives à des failles ou faillites, même à la suite d’une négligence ou d’une faute. Il permet, par transaction commerciale, l’accès par l’administration à des fichiers constitués par des firmes privées sur des citoyens, contournant ainsi la protection donnée par le IVe amendement.

Enfin, le Military Commission Act, signé le 18 octobre 2006 par le président Bush, abroge, et avec effet rétroactif, le droit des personnes, jusqu’alors reconnu dans les traités internationaux signés par les États-Unis, en définissant une nouvelle classe d’individus, les « combattants illégaux ». Ceux-là peuvent être indéfiniment détenus, sans l’obligation de fournir un acte d’accusation, sont exclus de la protection accordée par les Conventions de Genève, peuvent être soumis à des torturespsychologiques et physiques. Plusieurs rapports d’Amnesty International ont dénoncé cette violation des droits de la défense et ces pratiques de détention arbitraire239,240.

Fin 2007, une loi spécifique était en cours d’examen par le Congrès (loi sur la radicalisation violente et la prévention du terrorisme intérieur), loi destinée à lutter contre les idéologies et« croyances extrémistes qui ont pour but de faciliter la violence visant à promouvoir des changements politiques, religieux ou sociaux ». Est spécifiquement visé Internet qui « a aidé à faciliter une radicalisation violente […] en procurant aux citoyens américains un accès aux larges et continuels courants de propagande en relation avec le terrorisme ». Cette législation paraît largement inspirée des travaux de Brian Michael Jenkins (de la RAND Corporation) sur le terrorisme : « dans leur campagne internationale, les djihadistes vont rechercher des terrains communs avec les forces gauchistes, antiaméricaines et antimondialisation, qui, à leur tour, verront dans les islamistes radicaux des camarades face au même adversaire ». Une note de l’étude de la RAND Corporation intitulée « Tendances du terrorisme » (ch.4) attire l’attention sur les écologistes, antimondialistes et anarchistes, les désignant comme terreaux de terroristes potentiels241.

Mémoriaux

 Mémorial de lumière.  Le Tribute in Light est une installation de 88 projecteurs mis en place le 11 mars 2002 sur le toit du Battery parking Garage, près du site du WTC. Les projecteurs sont dirigés vers le ciel et sont disposés en deux carrés, ils créent ainsi deux faisceaux de lumières verticaux dans le ciel rappelant les tours jumelles242.

Le National September 11 Memorial & Museum at the World Trade Center est une corporation à but non lucratif dont la mission est de réaliser un mémorial et un muséum sur le site du World Trade Center. Portant le nom de National September 11 Memorial & Museum, le mémorial sera érigé à la mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 ainsi que des attentats du 26 février 1993243.

La zone du crash du vol UA 93 près de Pittsburgh en Pennsylvanie accueille le Flight 93 National Memorial en hommage aux 40 passagers et membres d’équipage qui sont morts en tentant de stopper les terroristes244.

Le 14 novembre 2001, le congrès vote une résolution désignant chaque 11 septembre comme Patriot Day ; jour de recueillement à la mémoire des victimes des attaques terroristes. Ainsi chaque année, le président des États-Unis appelle le peuple Américain à observer un moment de silence245.

En septembre 2003, vingt-quatre tonnes d’acier récupéré sur le site du WTC sont utilisées pour la construction du USS New York (LPD-21), un navire de guerre de laclasse San Antonio, rebaptisé ainsi en la mémoire des victimes246.

Le 11 septembre 2006, Bill Clinton inaugure un « monument pour la lutte contre le terrorisme mondial », intitulé « La Larme de la douleur » (« The Tear of the Grief ») et représentant une larme à travers une tour brisée. Cette sculpture, réalisée par Zurab Tsereteli, offerte et installée par la Russie, à l’initiative de son président, Vladimir Poutine, mesure 33 mètres de hauteur et pèse 175 tonnes247,248. Elle est installée à Bayonne (New Jersey), dans l’alignement de la Statue de la Liberté249,250.

Renouveau du site Ground Zero
Le One World Trade Center (à gauche) en construction et le 7 World Trade Center (à droite) en mai 2011.
Article détaillé : Site du World Trade Center.

Plus d’1,8 million de tonnes de débris et gravats ont été enlevées du site du World Trade Center251. En 2004, l’ancien site du World Trade Center, rebaptisé ground zero, est déblayé et prêt à accueillir une nouvelle construction, la Freedom Tower, pour laquelle un concours architectural a été ouvert pour un mémorial, un lieu de vie et d’activités.

Un nouveau 7 World Trade Center a été inauguré en 2006 mais en 2008, « malgré le vacarme des grues et des pelleteuses, pas un seul des ambitieux projets de reconstruction n’a émergé à quatre ans de la date officielle de finalisation »252.

Le projet de reconstruction du site prévoyait la construction d’ici 2013 de six nouveaux buildings : le One World Trade Center (Freedom Tower), le 200 Greenwich Street (Tower 2), le 175 Greenwich Street (Tower 3), le 150 Greenwich Street (Tower 4), le 130 Liberty Street(Tower 5) et le 7 World Trade Center dont la reconstruction s’est achevée en 2006. Le site accueille aujourd’hui aussi le National September 11 Memorial & Museum.

Le mémorial du 11-Septembre,

Le mémorial du 11-Septembre,

C’est sur ce site, ainsi qu’à Times Square et devant la Maison-Blanche, que des milliers d’Américains ont manifesté leur joie, les 1er et 2 mai 2011, après l’annonce de la mort d’Oussama ben Laden253.

site WTC

Le futur World Trade Center, avec le mémorial en bas de l’image.

Qui était Oussama ben Laden? (arabe : أسامة بن محمد بن عوض بن لادن, Usāma ben Moḥammed ben °Awaḍ ben Lāden)Note 1, né le à Riyad (Arabie saoudite) etmort le , tué par un commando américain des SEAL2,3,4 àAbbottabad(Pakistan)Note 2, est un islamiste apatrideNote 3 d’origine saoudienne, chef spirituel du réseaujihadiste Al-QaïdaNote 4. Il a revendiqué la responsabilité et l’idée des attentats du 11 septembre 2001 commis aux États-Unis6,7,8.

Le FBI, qui l’a placé à partir de sur sa liste des dix criminels les plus recherchés à la suite des attentats des ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, offrait 25 millions de dollars américains pour tout renseignement permettant sa capture, somme portée par leSénat à 50 millions en 20079,10. L’ONU a établi une liste, diffusée parInterpol en 2006, recensant les organisations et les personnes proches d’al-Qaïda, d’Oussama ben Laden et des talibans.

S’il a pu être considéré comme un héros par certains musulmans11, d’autres le rejetaient et le condamnaient. Al-Qaïda elle-même provoque des réactions variées parmi les mouvements islamistes, militarisés ou non12,13.

Réalisé par Harouna FALL avec wikipedia.org et 9/11 memorial.org et l’ambassade des Usa au Sénégal

2 commentaires

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