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mercredi, 2 août 2017
               
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Guest édito – Dites à votre camarade François…Par Mamoudou Ibra Kane

Guest édito – Dites à votre camarade François…Par Mamoudou Ibra Kane

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(Dakar) Un drapeau français brûlé à Dakar ! Le déversement dans la rue de la colère anti-Charlie n’est-il que la goutte d’eau qui a fait déborder un fleuve de frustrations contenues jusque-là et que les manifestations contre le journal satirique ont libérées ? Le refus du visa, dans des conditions souvent humiliantes après une longue et harassante journée de queue devant le service consulaire, le traitement fait aux compatriotes immigrés, sont des exemples récurrents. A tort ou à raison.

Pour les manifestants de Dakar et des foyers religieux du Sénégal, les marches organisées et les déclarations faites, sont la défense de leur foi face à une France, «la fille aînée de l’Eglise », qui a perdu la sienne.

Si y en a un qui a profité de la tragédie de Charlie Hebdo pour verser dans la récupération politique de la fusillade meurtrière du 7 janvier 2015, c’est bien François Hollande. En effet, sa côte de popularité, qui depuis deux ans est au ras des pâquerettes, a bondi de 12 points. 12 comme le nombre de victimes de l’attentat contre Charlie. Simple hasard ou curieuse coïncidence ? Que va-t-il faire de cette spectaculaire remontée populaire ? La tentation est forte de voir François Hollande, à l’image de Georges Bush au lendemain des attentats du 11 septembre de New York, user et abuser du traumatisme provoqué par les évènements de janvier 2015, en France, en jouant sur le sentiment de peur de ses compatriotes. L’objectif n’est-il pas de s’assurer une réélection pour un second mandat en 2017 ? Inverser la courbe du chômage était une promesse de campagne. A ce jour, il n’y est pas arrivé.

Le débat va au-delà de la confrontation entre les « Je suis Charlie » et les « Je ne suis pas Charlie ». Il épouse les contours d’une vision différente de la religion. Si, aux yeux de tous ceux qui se sont mobilisés pour « la marche républicaine » de Paris, les frères Chérif et Saïd Kouachi et Amédy Coulibaly ne sont que de vulgaires terroristes indignes d’avoir une sépulture, force est de reconnaître que Charlie n’est pas innocent. La décision de mettre sur le marché, la semaine suivant l’attentat, 5 millions d’exemplaires (permettez-nous de douter de ce chiffre astronomique) avec une nouvelle caricature du Prophète Mohamed, n’est ni plus ni moins qu’une récidive et relève d’un mercantilisme honteux sur la tombe des morts de Charlie Hebdo. Servir une plainte pour « atteinte à la vie privée » à Closer coupable d’avoir publié la photo de François sortant du domicile de sa petite amie Julie Gayet et se mettre à défendre aveuglément la liberté d’expression pour Charlie, qui n’a rien à faire de la foi de deux milliards de croyants, cela défie toute logique. A moins que la vie privée d’un Président soit considérée en France comme plus sacrée que la foi à un Prophète ! Voudrait-on que Mohamed se contente de dire comme l’autre, pour ce blasphème : « Merci pour ce moment », qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

La France de Hollande a réussi, le temps d’une provocation inutile d’un journal irresponsable et multirécidiviste, à faire sortir de ses gonds, une population réputée pour sa modération dans sa pratique religieuse. Le Sénégal n’est-il pas un modèle d’islam modéré ? Un pays de concorde et de lisse cohabitation entre les religions. Un pays champion du dialogue interreligieux. Un pays où un guide musulman prie d’une prière exaucée pour son homologue chrétien pour qu’il devienne Cardinal. Un pays où le fidèle chrétien partage avec son compatriote musulman le délicieux plat de ngalakh (bouillie sucrée de mil à la pâte d’arachide) à l’occasion de la fête de Pâques. Un pays où il y a peu de juifs, mais qui commémore l’Holocauste en mémoire à l’extermination systématique des Juifs par les Allemands lors de la Seconde Guerre Mondiale. En un mot, pour paraphraser son premier Président de confession chrétienne, le Sénégal est fortement enraciné dans ses valeurs religieuses tout en restant ouvert aux apports fécondants des autres religions.

Monsieur Ousmane Tanor Dieng, permettez cette digression, dites à votre camarade François, au nom du socialisme et de l’Internationale socialiste que vous avez en partage, qu’il fait fausse route. Que Charlie ne nous fait pas rire en tournant en dérision notre Prophète. Que Mohamed n’est pas Mahomet. Pour le commun des Sénégalais, la France doit payer le prix du sang versé pour la liberté de l’un et la libération de l’autre. Et si seulement la France écoutait la voix d’outre-tombe frustrée certes, mais pleine de sagesse de cet autre socialiste, le très francophile Léopold Sédar Senghor ? Une frustration que le poète exprime dans toute son étendue en souvenir de Thiaroye 44 : « Prisonniers noirs je dis bien prisonniers français, est-ce donc vrai que la France n’est plus la France ? Est-ce donc vrai que l’ennemi lui a dérobé son visage ? Est-ce vrai que la haine des banquiers a acheté ses bras d’acier? Et votre sang n’a-t-il pas ablué la nation oublieuse de sa mission d’hier ? Dites, votre sang ne s’est-il mêlé au sang lustral de ses martyrs? Vos funérailles seront-elles celles de la Vierge-Espérance ? (…)»

Répondre convenablement à ce questionnement senghorien teinté d’un grand sentiment d’injustice, c’est comprendre le prix de l’histoire que la France doit à l’Afrique. Une histoire faite d’abord de traite négrière, ensuite de colonisation joliment emballée dans un euphémisme trompeur de « mission civilisatrice ».

Par-delà l’aspect religieux, la lecture de ces événements pour l’élite politico-intellectuelle française, c’est de comprendre l’état psychologique des Africains. Pour l’homme africain d’aujourd’hui qui, n’en déplaise à Nicolas Sarkozy, est assez entré dans l’Histoire, parce que la France lui a tout pris : sa jeunesse et sa richesse, elle lui doit beaucoup. Les réactions virulentes et par endroit violentes au cri de « Je ne suis pas Charlie » sont aussi l’expression d’une jeunesse qui ne rêve plus de la France mais de l’Amérique, du Canada et même de la Chine. Le Prophète Mohamed avait justement dit : « Allez chercher le savoir même jusqu’en Chine. » A méditer.

MAMOUDOU IBRA KANE

 

13 commentaires

  1. Tout ce qui précède finit pour vouloir dire :

    « Le refus du visa, dans des conditions souvent humiliantes après une longue et harassante journée de queue devant le service consulaire, le traitement fait aux compatriotes immigrés, sont des exemples récurrents. A tort ou à raison. »
    « Les réactions virulentes et par endroit violentes au cri de « Je ne suis pas Charlie » sont aussi l’expression d’une jeunesse qui ne rêve plus de la France mais de l’Amérique, du Canada et même de la Chine. »
    A commencer par toi-même,pourquoi tu ne te sentirais pas bien chez toi au Fouta.
    Vouloir être chez les autres même dans l’indignité avec les petits boulots de balayeurs,vendeurs de journaux ,cireurs de chaussure,cuisinier….menteurs et tricheurs.
    Maintenant c’est le patron en chef de GFM qui raconte des Balivernes en prose.

  2. Je suis vraiment contente du débat d’ idées qui a découlé de cet excellent article car cela me conforte dans le fait que l’esprit critique mais aussi objectif des Sénégalais demeure vivace.
    Cependant Mamadou je n’ai pas encore eu votre feed back quant à mon souhait (que je partage j’en suis convaincu avec beaucoup de gens) de vous lire sur une base plus régulière Barka Ba et vous.
    Encore merci et bonne continuation.

  3. Merci cher Pangool JUUF, votre point de vue est respectable. Respectez en retour ceux que vous qualifiez de « laudateurs » avec une suffisance étonnante et paradoxale pour quelqu’un qui prétend être un « esprit libre » en prenant pour des « talibés » tous les autres qui ne pensent pas comme vous. Le « talibé » que vous traitez avec mépris, n’est-il pas celui qui est en quête de savoir justement ? Rassurez-vous, je ne parle pas de ces milliers d’enfants envoyés dans la rue et exploités par leurs soi-disant maîtres.

    Mon laconisme comme vous le dites, se justifie par le fait que je suis déjà l’auteur de l’article, tout de même long, qui suscite notre intéressant débat.

    Meilleures salutations et respectueusement,
    Votre maître ou esclave, c’est selon.

  4. Cher MIK,
    Votre édito m’a laissé la même impression que « l’éditorialiste au chômage » : bien écrit mais truffé d’amalgames et de raccourcis. Il exprime une attitude qui est de plus en plus répandue chez nos élites écartelées parfois jusqu’à la schizophrénie, entre leur tropisme occidental qu’il reçoive de leur cursus académique et leur culture islamo-wolof – islamo-pulaar pour ce qui vous concerne. Il participe de ce qu’on peut appeler l’esprit talibe, contraire à l’esprit critique sans lequel aucun progrès du savoir n’est possible. Je m’étonne qu’un intellectuel de votre trempe se trouvent conforté par les réactions laudatives de certains commentaires et n’offre qu’une réponse laconique au post brillamment argumenté de l’ « EAO ».
    J’ai pressenti votre édito en constatant l’accord tacite que vous avez manifesté aux sophismes de M. Abdoulaye Matar Diop durant votre émission Grand Jury dont je suis un fidèle auditeur. Comment peut-on dénoncer la participation de M. Macky Sall à la manifestation parisienne du 11 janvier sous le prétexte fallacieux qu’il aurait du demander l’autorisation de nos pseudos-guides religieux ? Ce pays est encore laïque que je sache ! Mahomet et son message peuvent bien se défendre tout seuls à mon avis…
    EAO a mille fois raison d’écrire qu’il vaut mieux dénoncer la tartufferie d’une société sénégalaise malade de ses élites et de ses inégalités, plutôt que de s’indigner vainement sur les travers d’une France qui certes reste désespérément paternaliste mais demeure hélas notre sauveur et notre salut quand la barbarie sonne à notre porte.
    Dénoncer le crime de Thiaroye, n’interdit absolument pas de soutenir le peuple français quand il est confronté à l’inhumanité ! On peut reprocher à ces « deconneurs » de Charlie Hebdo leur obstination puérile à vouloir rire avec des fanatiques incultes mais n’oublions jamais qu’en tuant ces dessinateurs et chroniqueurs, ces jeunes desperados ont emporté dans leur folie meurtrière leurs meilleurs alliés dans cette société française en voie de lepenisation. L’islam modéré que vous revendiquez doit se garder de hurler avec lès hyènes !
    Cordialement,
    Votre fidèle auditeur.

  5. Editorialisteauchomage

    Merci beaucoup d’avoir bien voulu donner suite à mon point de vue! J’apprécie la courtoisie et l’élégance de votre propos, et ça c’est vous! Bonne continuation et merci encore!

  6. À Monsieur ou Madame « Éditorialiste au chômage »,

    Merci de l’intérêt que vous portez à mon article même si vous ne partagez pas ma réflexion.
    Je mets de côté les jugements de valeur pour me réjouir du fond de votre pensée, car c’est de la confrontation de nos idées que jaillira la lumière que nous escomptons. Comme disait l’autre : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai de toutes mes forces pour que vous puissiez le dire. »
    Je salue les réactions qui ont précédé la vôtre et qui me confortent dans mon analyse de l’affaire Charlie.
    À l’endroit de vous tous je me plais de reprendre ma chute pour vous exprimez toute ma considération. Notre Prophète Mohamed (PSL) nous enseigne d’aller chercher le savoir au besoin jusqu’en Chine.
    Salam.

  7. À Monsieur ou Madame « Éditorialiste au chômage »,

    Merci de l’intérêt que vous portez à mon article même si vous ne partagez pas ma réflexion.
    Je mets de côté les jugements de valeur pour me réjouir du fond de votre pensée, car c’est de la confrontation de nos idées que jaillira la lumière que nous escomptons. Comme disait l’autre : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai de toutes mes forces pour que vous puissiez le dire. »
    Je salue les réactions qui ont précédé la vôtre et qui me confortent dans mon analyse de l’affaire Charlie.
    À l’endroit de vous tous je me plais ma reprendre ma chute pour vous exprimez toute ma considération. Notre Prophète Mohamed (PSL) nous enseigne d’aller chercher le savoir au besoin jusqu’en Chine.
    Salam.

  8. Editorialisteauchomage

    Monsieur MIK,
    J’ai lu avec intérêt votre édito. Je ne conteste pas ses accents de sincérité et de pertinence que je reconnais bien volontiers! Mais je suis surpris que vous empruntiez le même chemin d’amalgame et de confusion que nombre de nos compatriotes! Vous êtes journaliste et je suis effaré que vous ne fassiez pas une différence élémentaire entre « Charlie Hebdo », journal indépendant ayant sa propre ligne éditoriale et l’Etat français qui n’est en rien responsable de cette ligne éditoriale, à qui il arrive, du reste d’être caricaturé par le même journal.
    La France, malgré le « fleuve de frustrations contenues » qu’elle occasionne chez certains, est tout simplement un pays qui garantit certaines libertés pour ses citoyens, au nombre desquelles la liberté d’expression, sans laquelle il n’est pas de presse digne de ce nom. Ce que la France et les Français ont fait suite aux attentats n’est rien plus que de rappeler les valeurs et les principes auxquels ils croient, dans les formes qui leur conviennent. Que cette forme vous choque, je l’admets volontiers, mais en aucun cas il ne vous revient de définir la forme à leur indignation et leur colère!
    Mettre au même niveau le fait de « Servir une plainte pour « atteinte à la vie privée » à Closer et et le fait de « se mettre à défendre aveuglément la liberté d’expression pour Charlie » et dire que « cela défie toute logique » est un sophisme populiste facile. L’atteinte à la vie privée et la liberté d’expression sont deux choses totalement différentes, l’une est un délit l’autre un droit fondamental, la condition sinequanone de votre métier. Les mettre au même niveau est un pur sophisme. Par ailleurs Charlie Hebdo a déjà été attrait devant les tribunaux français pour ses caricatures du Prophète et condamné à juste titre. Par conséquent, votre conclusion que « que la vie privée d’un Président soit considérée en France comme plus sacrée que la foi à un Prophète ! « est purement populiste et démagogue. Il concourt à insinuer que ceux qui se sont levés pour défendre le journal Charlie Hebdo contre la barbarie et l’obscurantisme sont pour la caricature. Or c’est faux! Ils disent juste Non!, pour la liberté d’expression! Personne ne se réjouit que l’on caricature ses convictions de quelque ordre qu’elles soient, même si la caricature ne peut les altérer, dès lors qu’elles sont sincères et profondes!
    J’aurais attendu de vous que vous rappeliez tout simplement que la liberté d’expression est un droit dont le corollaire est un devoir de responsabilité. Car c’est en effet la responsabilité qui limite la liberté et en permet l’exercice clairvoyant. Caricaturer ses propres convictions, sa propre vision du monde cela ne choque pas ou peu. Mais caricaturer ce à quoi l’autre croît, ce qui lui est le plus intime, peut offenser l’autre dans ses convictions. Cela est irresponsable. Je souscrirait volontiers à une telle mise en garde!
    Vous auriez pu, plutôt que de laisser entendre que la France aurait attaqué la foi de la majorité des Sénégalais, ramener les choses à leur juste proportion. Une caricature est une caricature, c’est-à-dire une représentation volontairement décalée, faussée ou erronée de la réalité, parfois et pas toujours toujours à une fin idéologique ou à partir d’un parti pris. Pour ma part, quelque soit l’émoi que les caricatures du Prophète suscitent, elles n’ont pas me semble-t-il la prétention de réécrire le Coran, ni d’en être une exégèse. On ne peut pas humainement cautionner le meurtre comme de moyen de réparer un tort, de surcroît un tort prétendument causé à Dieu ou son Prophète. C’est juste absurde !
    J’ai posé la question à quelques personnes, qu’est-ce qu’une caricature ? Les mots qui reviennent sont « niawal », « saboter ». Alors, indignation pour indignation, point n’est besoin d’aller balayer devant la porte de François! Car devant notre porte, sous notre nez, sous nos yeux, l’Islam et son Prophète sont caricaturés! Que sont donc ces hordes d’enfants en guenilles, exploités, laissés pour compte qui sillonnent nos rues de la première à la dernière heure du jour, pardonnez-moi « ngir Yalla ak Yonent bi »? Caricatures de l’Islam et de son Prophète! Que font-ils ceux-là qui utilisent l’Islam comme fond de commerce, comme gagne-pain, qui détournent les cœurs et les âmes vers ce qui se prétend religion sans l’être pour un sou? Caricatures de l’Islam et de son Prophète ! Les pilleurs de deniers publics, les trafiquants, les dealers reçus avec tous les honneurs par des guides religieux plus soucieux des choses de ce monde que du commandement divin, de la bourse du pauvre et de l’orphelin que l’on a dépouillés ? Caricatures de l’Islam et de son Prophète ! Ces souteneurs de la dépravation des mœurs, qui chantent le Prophète dans les lieux de débauche et de beuverie ? Caricature de l’Islam et de son Prophète ! Ces guides religieux qui s’affranchissent des recommandations du Livre Saint, prennent femme à la guise de leur libido, déchirent des familles, dépravent une jeunesse sans repères ?Caricature de l’Islam et de son Prophète ! Bref… Caricature de l’Islam et du Prophète chaque fois que d’instinct grégaire, nous choisissons l’obscurantisme, le fanatisme, que nous marchandons les commandements divins en fonction de nos intérêts, de notre confort. J’aurais préféré qu’ici au Sénégal, nous fassions bloc pour lutter contre ces caricatures chez nous plutôt que celles faites à plus de 5000 km de nos côtes. J’aurais préféré que nous soyons prêt, ici chez nous, à couper la tête à qui toucherait à un seul de ses longs cheveux au Bon Dieu ou de son Prophète Muhammed SWT PSL, en lui disant qu’il l’a bien cherché et que c’est bien fait pour sa poire plutôt que de nous incruster dans les problèmes que la France rencontre avec l’Islam chez elle! Notre pays s’en portera mieux et nous aurons plus de crédibilité pour faire la leçon, voire corriger « «la fille aînée de l’Eglise », qui a perdu [sa foi] ». Sur ce jugement, vous devriez d’ailleurs être moins catégorique!
    Ce qui s’est passé était l’occasion belle de porter le débat où il méritait de se situer pour une une fois, plutôt que d’être la caisse de résonance du sentiment anti-français primaire et passionnel toujours présents dans les anciennes colonies. Vous faire porte-plume de ce ressentiment, avec le talent journalistique que je vous connais et reconnais, me semble petit! C’est ce que je voulais vous dire avec toute l’estime et l’admiration que j’ai pour ce que vous faites!

  9. Mr kane je vous pris d’inviter Mr boubacar diope « promotion » qui a écrit un excellent livre qui est d’ailleurs votre confrére dans cé sénégal ou l’on parle de la crise des valeurs il est necessaire d’écouter ces « bibliothéques

  10. Bonjour,
    j’ai bien lu votre edito bravo et bonne contunuation. Mais j’aimerai vraiment attiere votre attention sur la situation de Sénégalais en Mauritanie Sa mérite vraiment d’en parler avant qu’il ne soit trop tard.

    Merci

  11. Paix et Salut sur Lui à ajouter après le nom de Mouhammad SALLALAHOU HALEYHI WASSALAM. Merci Mamoudou.

  12. Merci M I K vous faite la fièreté du journalisme au sénégal. Respect à toi pour votre décence, une ligne éditoriale toujours parfaite et intéressante. GFM thia kaname.

  13. Un plaisir de vous lire Barka Ba et toi. De grâce que vos billets soient plus réguliers sur le site, ne serait ce qu’une parution hebdomadaire pour chacun de vous. Je suis à Montréal depuis 2011 mais je suis une fidèle auditrice et lectrice depuis des années sur la rfm et l’observateur.
    Merci et bonne continuation.

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