« House of Hope » au chevet des «victimes » de l’immigration clandestine

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iGFM – (Dakar)  Lancé au Sénégal au mois de janvier dernier, le projet « House of Hope » de l’Ong Allemande, FKA (Freundeskreis Asyl Karlsruhev) qui signie le cercle des amis des demandeurs d´asile) intervient en Allemagne par rapport à la question de l’immigration.

Selon Moussa Touré, chargé de communication de « House of Hope », l’immigration clandestine est devenue une question politique au niveau de l’Europe. Des centaines de milliers d’africains quittent l’Afrique pour se rendre en Europe pour chercher l’Elderado. Les personnes qui arrivent en Europe, par des voies officieuses, sont confrontées en chemin à des problèmes qui peuvent créer des traumatismes en eux et qui peuvent des conséquences sur leur vie.

Ceux qui sont dans des situations irrégulières sont rapatriées dans leur pays d’origine, ils reviennent différents dans la mesure où ils ont des problèmes de réintégration. Parce qu’ils ont vécu tellement de problèmes dans leur tête que cela a forcément un impact pschycologique en eux.

C’est pourquoi, dit-il, « l’objectif de House of Hope) c’est de détourner ces candidats à l’immigration clandestine vers d’autres horizons, de rester chez eux et de travailler. Ceux qui veulent voyager légalement, l’Ong les accompagne à avoir un contrat de travail légalement, à obtenir des préinscriptions pour des études. Aussi d’apporter l’assistance pschycothérapie à ces gens qui sont victimes à se retrouver et à se réintégrer dans la communauté.

Pour M. Touré, on doit ouvrir des voies aux rapatriés/réfugiés, (venant de l´Europe et de la Libye) afin d´intégrer de manière effective leurs expériences vécues pendant la fuite, leur permettre de surmonter leurs sentiments de culpabilité et de honte. Ils seront soutenus dans leur propre vœux de renouer avec leur communauté et au final leur permettre de maitriser ses désirs. Le processus consiste à l´exploitation et l´acceptation des perspectives réalistes à effet de garantir leur subsistance, et aussi en se servant des nouvelles capacités et connaissances apprises en exil.

Dans le même temps, la communauté doit être sensibilisée par rapport à la problématique afin d´être en mesure d´accueillir les rapatriés. A long terme, il s´agit d´établir, dans les deux pays, un système durable de prise en charge des rapatriés traumatisés, à travers la mise sur pied d´un Centre de compétence binational pour les troubles post-traumatiques. Le but est la réinsertion des rapatriés et la formation des conseillers locaux. Le centre de prise en charge, que le Centre de compétence psycho traumatologie de l´université de Constance, l´ONG vivo international et le Fond Social de la RDC ont mis sur pied dans les régions du Kivu, sert comme un projet-modèle.

Selon le modèle, un team d´experts (d´abord une équipe d´experts internationaux) formera en cascade des maitres-conseillers qui traiteront les troubles post- traumatiques (Programme de formation des formateurs).

 

IGFM

1 Comment

  1. Franchement je trouve cette belle initiative très intéressante. Je remercie cette ONG qui veut sauver la vie des africains. Car l’envie de réussir les poussent à faire cette immigration.
    Mais j’apprécie aussi l’opinion de moussa Touré car si je l’entend parler, je sens qu’il n’est pas « un vendeur de tête». Il a fait des études, diplômé mais il a choisi contribué au développement de on peuple. Bravo champion

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