Justice pour les ex-employés de Bougane Guèye Dany | www.igfm.sn
mercredi, 13 septembre 2017
               
Accueil / ARTICLES / Actualité / Justice pour les ex-employés de Bougane Guèye Dany

Justice pour les ex-employés de Bougane Guèye Dany

Justice pour les ex-employés de Bougane Guèye Dany
iGFM – (Dakar) Bougane Guèye Dany a lancé, avant-hier, une campagne de solidarité aux Rohyngas, en Birmanie, pour soulager sa conscience après avoir injustement licencié certains de ses employés et fermé un outil de travail qu’est le journal La Tribune, une entité de son Groupe D-Média, privant ainsi des pères et mères de famille de leur travail. La parade est mal venue du moment qu’il refuse de payer les droits de ses ex-employés qui souffrent plus que les Rohyngas. Ces jeunes pères et mères de famille sont partis à la Tabaski sans argent, faisant preuve d’une méchanceté sans commune mesure.
Pis, non content d’avoir été taxé de « nouveau riche », Bougane Guèye Dany veut amuser la galerie en réclamant, excusez du peu, 100 millions de F Cfa à ses ex-employés qu’il a contribué à « précariser » et au Secrétaire général national adjoint et porte-parole du SYNPICS, Aly Fall.
Nous insistons sur le fait que Bougane Gueye Dany est de cette caste de nouveaux riches, qui oublient leur passé à force de voir gonfler leur fortune. Il n’y a pas longtemps, nombre de professionnels de l’information de ce pays ont connu Bougane Guèye Dany usant ses talons de reporter et en proie à toutes les difficultés que vivent la plupart des employés de nos maisons de presse.
Nous l’avons connu au SYNPICS, arpentant nos couloirs, au Boulevard de la République, en quête d’un soutien contre son employeur d’alors, le patron du Groupe Wal-Fadjiri. Mais surtout d’un parapluie syndical qu’il refuse à ses employés aujourd’hui.
Le sieur Guèye voudrait amuser la galerie et jouer au dilatoire avec sa citation directe à l’endroit de Cheikh Ndong, Cheikh Anta Seck et Aly Fall. Il n’a qu’à faire face à la justice pour avoir licencié des employés, procédé à la falsification de signatures, violé allègrement la législation sénégalaise du travail… Il devra répondre de tous ces actes délictuels devant la loi.
Qu’il se le tienne pour dit : le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) lui fera face pour toutes ses forfaitures.
 
Le Bureau exécutif national

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée.