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vendredi, 13 octobre 2017
               
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Kenya : pas de signe de fraude électorale lors de la présidentielle, selon les observateurs de l’UE

Kenya : pas de signe de fraude électorale lors de la présidentielle, selon les observateurs de l’UE
© Tony Karumba, AFP | La commission électorale kényane (IEBC) achèvait jeudi le processus de compilation et vérification des résultats.

La mission d’observation électorale de l’Union européenne au Kenya a déclaré jeudi n’avoir détecté aucun signe de « manipulation centralisée ou locale » du vote présidentiel de mardi.

Aucun signe de « manipulation centralisée ou locale » n’a été détecté lors du scrutin présidentiel au Kenya, a déclaré jeudi 10 août la directrice de la mission d’observation électorale de l’Union européenne dans le pays alors que les résultats définitifs officiels se font toujours attendre.

Marietje Schaake a ajouté que le rapport final de la mission européenne évaluerait aussi le processus de comptabilisation des bulletins, dont l’opposant Raila Odinga, donné battu par le président sortant Uhuru Kenyatta, affirme qu’il a été compromis par des pirates informatiques.

 

Des accusations de fraude, mais pas d’éléments concrets

Raila Odinga a de nouveau rejeté jeudi le résultat du scrutin, le disant entaché d’une fraude « massive et généralisée », sans toutefois fournir d’élément concret à l’appui de ses affirmations. Ces accusations ont été démenties par la commission électorale kényane dont le président, Wafula Chebukati, a assuré que le système informatique et les bases de données n’avaient été à aucun moment piratés durant le vote, qui se déroulait de manière électronique.

Des manifestations d’opposants ont néanmoins éclaté mercredi dans plusieurs villes du Kenya, notamment à Kisumu, dans l’ouest du pays, où la police a tiré à balles réelles sur les protestataires. En 2007, Raila Odinga avait aussi contesté le résultat de la présidentielle – remportée par Mwai Kibaki – et appelé à des manifestations. Plus de 1 200 personnes avaient trouvé la mort dans les affrontements ethniques qui avaient suivi. En 2013, la contestation était restée pacifique, l’opposant choisissant cette fois la voie des tribunaux.

Avec Reuters

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