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AGEROUTE à Ziguinchor : Poignardé par le gardien, le chauffeur «Yoro» lutte contre la mort

Actualité/Société

iGFM – (Ziguinchor) – Ageroute/Sénégal chargée de la mise en œuvre de tous les travaux de construction, de réhabilitation et d’entretien de routes, de ponts et autres ouvrages d’art ainsi que de la gestion du réseau routier classé à Ziguinchor est frappé par un drame qui défraie la chronique. Son chauffeur Fabakary Badji dit «Yoro» a été poignardé par le gardien de ladite société (Ageroute/Sénégal) Jean Bernard Senghor. Les faits se sont déroulés le samedi 15 février 20 aux environs de 07 heures du matin, dans le quartier de Goumel où l’entreprise Ageroute/Sénégal est établie. Fabakary Badji dit «Yoro», évacué d’urgence à l’hôpital de la Paix, lutte contre la mort sur son lit aux services des urgences dudit centre hospitalier.

 

«Fabakary Badji était venu, comme tous les matins, chercher de l’essence pour l’équipe qui devait aller ce jour-là sur le terrain. Interpellé par le gardien de l’entreprise, mon frère lui a dit qu’il était, comme d’habitude, venu prendre son carburant et celui de l’équipe de jour. C’est par la suite que le gardien Jean Baptiste Senghor a sauté sur «Yoro» avant de lui administrer des coups de couteaux sur son dos. Et n’eût été l’intervention d’un autre chauffeur qui venait d’arriver sur les lieux, Jean Baptiste Senghor allait l’achever à l’aide d’un gourdin qu’il détenait par devers lui», explique le porte-parole de la famille des «Badji»,  Amicolé Badji qui est, depuis le samedi, au chevet de leur frère (Fabakary Badji dit «Yoro»).

«Notre frère est dans une situation critique. Et si dans les 72 heures sa santé ne s’améliore pas, il pourrait être acheminé d’urgence à Dakar», a ajouté Mme Amicolé Badji. Le gardien de l’entreprise Ageroute a été mis aux arrêts par la police. Jean Baptise Senghor qui serait un malade mental, est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat central de Ziguinchor. L’enquête suit son cours. Pour le moment, c’est l’émoi et la consternation à Bignona, dans le quartier de Tenghory, au domicile de la famille de Fabakary Badji dit «Yoro». Une famille qui se réfugie dans des prières protectrices afin que la vie de leur fils puisse être sauvée.

                                                                                                    
IGFM

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