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Harouna Fall

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Les 5 piliers du programme de Samuel Sarr

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iGFM – (Dakar) Le programme politique du candidat déclaré à la présidentielle de 2019, Samuel Sarr s’articule autour de 5 piliers : protéger le citoyen contre toute forme d’agression extérieure, protéger le citoyen contre toute forme d’agression intérieure, placer le citoyen au cœur de la politique de promotion de la prospérité, donner au citoyen la logistique, les équipements et les infrastructures nécessaires à sa mobilité et à sa productivité et mettre en avant l’intérêt du citoyen dans le partenariat domestique et international.

Dans sa vision et son projet économique, dit-il, le secteur privé sénégalais sera l’Alpha et l’Oméga de l’activité économique ; il sera l’épicentre à partir duquel toute l’économie nationale sera conçue et bâtie, ce qui fera l’acteur prioritaire et le premier bénéficiaire des investissements.

Mais il s’agira aussi, selon Samuel Sarr, de restaurer la confiance entre les citoyens et l’Etat, par le respect des accords et de la parole donnée, de faire du citoyen un homme épanoui et libre d’innover et d’entreprendre.

 

 

Présidentielle 2019 – Samuel Sarr plonge

in Actualité

 

iGFM – (Dakar) Ameth Samuel Sarr est officiellement candidat à la présidentielle de 2019. Il l’a annoncé ce samedi lors d’un Ndogou offert aux 45 points des 45 départements du Sénégal.

« J’ai décidé de fixer, cette année, la barre très haut, car 2018 est une année pré-électorale décisive pour nous, surtout pour la réalisation de nos objectifs de conquête électorale » a déclaré d’emblée, Samuel Sarr.

Avant de poursuivre : « ceux qui me connaissent savent que j’ai eu comme précepteur, en dehors de mes parents, Feu Serigne Saliou Mbacké, qui m’a inculqué les valeurs cardinales du Mouridisme fondées essentiellement sur le culte du travail, considéré comme le fondement d’une dignité humaine retrouvée.

«D’un autre côté, j’ai acquis mes certifications politiques à l’ombre tutélaire de Me Abdoulaye Wade, une véritable université politique à dimension universelle ».

Justifiant cette candidature, Samuel Sarr d’indiquer : « J’ai appris à travailler durement et à saisir les opportunités d’affaires qui se présentent à chaque occasion ».

Aujourd’hui, dit-il « j’aurai pu me passer de cette aventure coûteuse en temps et en moyens. Mais, c’est toujours avec un pincement au cœur que je regarde impuissant, tous ces jeunes et ces femmes en mal d’activités, incapables de prendre des initiatives et de saisir les opportunités qui, pourtant, foisonnent dans leur environnement. »

« Le libéralisme social, qui structure ma vision politique, est un levier sur lequel j’entends m’appuyer pour donner une chance, à tous les citoyens défavorisés, de participer à la création et au partage des richesses de notre pays » soutient le candidat déclaré à la présidentielle de 2019.

 

Images – Ouverture du festival Salam

in Actualité

iGFM – (Dakar) IGFM vous propose les images de l’ouverture officielle du Festival Salam ce vendredi soir à la salle de l’Unité Africaine du Cices. Où plusieurs chanteurs des différents foyers religieux du pays se sont succédés sur le podium. La cérémonie est présidée par le promoteur dudit festival, Youssou Ndour.

Latif à You – «Vous êtes la fierté d’une Nation »

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iGFM – (Dakar) Président, ce vendredi l’ouverture du colloque de lancement de la 3ème édition du Festival Salam, le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’artiste Youssou Ndour, promoteur dudit festival.

« Vous êtes la fierté d’une nation. Vous avez beaucoup fait pour ce pays. L’artiste et l’entrepreneur que vous êtes, vous avez contribué à donner aux artistes leur place de noblesse par votre réussite » a témoigné le ministre de la Culture, Abdoul Latif Coulibaly à l’endroit du patron du Super Etoile, par ailleurs, ministre-conseiller et Pca du Groupe Futurs Médias.

Par la voix du Président de la République, dit-il : «je vous remercie et vous félicite. Vous avez réussi à rapprocher les confréries par le biais de la musique spirituelle. Tu as réussi à force de travail à devenir l’une des figures de proue de l’Afrique et du monde ».

Le festival Salam appelle à la paix. Le colloque est très important. Un colloque où les universitaires prennent part. Avec un thème intéressant : « comment enseigner l’Islam et les religions dans les universités », de sorte que quiconque sorte de ses départements soient bien outillés sur le plan des religions.

«Pendant le mois de Ramadan, donner l’occasion de retourner à la spiritualié qui dépasse le cadre de toutes les religions. Le choix du ramadan n’est pas innocent. Il est le prolongement du dogme que nous pratiquons au Sénégal.

« Vous insufflé une dose de tolérance. Le Ramadan n’empêche pas le bonheur. C’est le bonheur même » chante le ministre de la Culture.

Images – Salam Transport accompagne le Festival Salam

in Actualité

iGFM – (Dakar) IGFM vous propose quelques images du « voyage » de l’équipe du festival Salam à bord du bus « Salam Transport » pour se rendre à la cérémonie d’ouverture officielle dudit festival, qui s’est tenue ce vendredi au Warc, sous la présidence effective du ministre de la culture Abdou Latif Coulibaly, du représentant du Recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et des représentants de l’Université de la Caroline du Nord des Usa.

Youssou Ndour appelle les étudiants au calme : « Préservons la paix ! »

in Actualité

iGFM – (Dakar) Le ministre-conseiller, Youssou Ndour, a lancé ce vendredi, en marge de l’ouverture du Festival Salam, un appel au calme aux étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Cela après les évènements tragiques survenus dans le campus de ladite université, qui ont occasionné la mort de l’étudiant Fallou Sène. « Je lance un appel au calme. Je présente mes condoléances à la famille de Fallou et souhaite un bon rétablissement aux blessés », a dit Youssou Ndour.

« J’appelle les étudiants et l’Etat au calme. C’est dans la sérénité qu’on arrive à régler tous ces problèmes. Le Sénégal est un pays de droit. La justice fera son travail. Les autres choses qui doivent être vérifiées, se feront dans le calme. Il nous reste énormément de choses, mais nous avons quelque chose de très important, c’est la Paix. Il faut la préserver ».

 

 

Gakou aux Lions : « portez haut le flambeau du drapeau national »

in Sport

 iGFM – (Dakar) IGFM vous propose le message du président Malick Gakou aux Lions de la Téranga, parvenue ce vendredi à notre rédaction.

 

« Chers Lions,

Après vous avoir félicité suite à votre brillante qualification à la Coupe du monde Russie 2018, nous revenons pour vous encourager à porter haut le flambeau du drapeau national sur les cimes du football mondial.

Nous le savons, vous en avez le talent, le sens de l’engagement patriotique, l’enthousiasme et la détermination ardente pour des conquêtes majeures auréolées de succès.

Vous saurez vous battre pour la gloire de la Patrie et l’affirmation de notre destin national que vous incarnerez au plus haut point dans cette compétition.

Au demeurant, durant ce rendez-vous avec l’histoire, nous vous savons prêts, l’ambition rivée vers le triomphe.

Le Peuple Sénégalais uni et dans une cohésion parfaite va vous accompagner dans cette mission durant laquelle vous défendrez l’honneur de la Nation.

C’est vous dire combien nous sommes fiers d’être Sénégalais.

La communion des cœurs, des esprits et de prières qui caractérise la force de notre Patrie, sera votre compagnon durant chaque étape de cette exaltante rencontre de la jeunesse mondiale.

Ce faisant, j’exhorte les militants et sympathisants du Grand Parti à se mobiliser, jour après jour, pour vous apporter l’engagement résolu des grands supporters pour la victoire.

Dans cette même veine, je prendrai l’initiative de demander à la Conférence des leaders du Front démocratique et social de Résistance Nationale, de communier avec les Lions à travers des messages et des actes forts car l’équipe Nationale, patrimoine du Peuple, est avant et après tout, l’incarnation absolue de ce qui peut fédérer et engager toutes les Forces vives de la Nation autour de l’essentiel : la Victoire du Sénégal.

In fine, nous manifestons notre soutien sans faille au Département des Sports, à la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) et au douzième Gaïndé.

Dans le fair-play et la sportivité, nous prions pour notre victoire finale ».

 

Malick GAKOU

Ancien Ministre des Sports

Président du Grand Parti

 

Revivez la cérémonie de remise du drapeau aux « Lions »

in Sport/Vidéo

iGFM – (Dakar) Le président de la République, Macky Sall, a remis ce jeudi au Palais de la République le drapeau national aux « Lions » de l’équipe nationale qui doivent prendre part à la Coupe du Monde de football en Russie du 14 Juin au 17 Juillet 2018. Le chef de l’Etat a demandé aux poulains d’Aliou Cissé d’aller jusqu’au bout. « Je ne vous fixe aucune limite. Sinon aller jusqu’au bout », a lancé le président Sall aux Lions de la Téranga.

Kirikou International va installer des crèches dans tout le pays

in Actualité

iGFM – (Dakar) L’association interculturelle Kirikou mineurs migrants et Marocains action humanitaire et intégration vient de lancer son antenne au Sénégal ce jeudi 24 mai 2018 en présence de plusieurs autorités. Nous allons mettre sur place plus de 10 crèches communautaires sur toute l’étendue du Pays à partir du mois de septembre a dit son Président Mountaga Diop.

Pour venir en aide aux enfants, l’ONG Kirikou compte mettre sur place des Crèches dans plusieurs régions du Sénégal « A partir du mois de septembre, nous allons mettre plus de 10 crèches dans plusieurs contrées du Sénégal  pour aider les enfants en difficulté mais aussi les parents. La structure compte également aider les enfants  en les appuyant surtout dans les formations professionnelles.

 

Née depuis 2014 au Maroc, l’association interculturelle kiroukou œuvre pour l’intégration des mineurs migrants. L’ONG créée au Maroc étend ses tentacules au Sénégal pour aider les enfants défavorisés.

« A la fin de mes études, je suis allé au Maroc dans le cadre de mes recherches, j’ai vu la situation des migrants subsaharienne surtout pour les enfants qui erraient dans la rue avec leur parents qui mendiaient à longueur de journée. C’est cette situation insupportable qui m’a poussé à crée l’ONG Kirikou».a affirmé Mountaga Diop.

 

Après 4 ans d’existence au Maroc, Moutagua Diop a décidé de participer à sa manière à l’épanouissement des enfants sénégalais défavorisées par la mise en place de « Crèche »  dans plusieurs localités du Sénégal.

Les collectivités locales comme porte d’entrée.

Pour plus d’efficacité, l’ONG Kirikou compte s’appuyer sur les collectivités locales. « Nous comptons collaborer avec les collectivités locales pour pouvoir mener efficacement nos activités affirme Haby Sidy Ba membre du bureau de l’ONG.

Macky Sall aux Lions – « Dem ba diekh »

in Sport

iGFM – (Dakar) Le président de la République, Macky Sall, a remis ce jeudi au Palais de la République le drapeau national aux « Lions » de l’équipe nationale qui doivent prendre part à la Coupe du Monde de football en Russie du 14 Juin au 17 Juillet 2018. Le chef de l’Etat a demandé aux poulains d’Aliou Cissé d’aller jusqu’au bout. « Je ne vous fixe aucune limite. Sinon aller jusqu’au bout », a lancé le président Sall aux Lions de la Téranga.

Pour « doper » les Lions, le président a utilisé des mots forts : « En revêtant le maillot de notre équipe nationale, patrimoine commun, ayez à l’esprit cette belle devise  de notre armée nationale ‘‘On nous tue on ne nous déshonore pas ». Prenez chaque match comme une finale. Donnez vous sans compter, triomphez sur les entraves, repoussez les limites du possible, ayez faim de victoire, de gloire et de mérite en allant jusqu’au bout de votre rêve ».

Avant d’ajouter : « Soyez donc forts et lucides, n’ayez aucun complexe, aucune crainte, aucune peur. Car en Russie, votre peuple, solidaire et exalté vous accompagnera. Il vous accompagnera vigoureusement dans vos efforts que vous fournirez pour vos compatriotes et pour l’Afrique tout entière », a dit le Président de la République aux poulains d’Aliou Cissé.

 

Pour terminer, le président Sall  les a appelés à hisser, comme la génération de 2002, encore plus haut le nom  et l’image du Sénégal à travers le monde. « Vous en êtes capables, vous en avez le potentiel, les moyens. A ce stade, toutes les sélections nationales se valent car les joueurs qui les composent évoluent pratiquement dans les mêmes championnats. À titre d’exemple Sadio Mané (Ndlr: Absent de la cérémonie) qui prépare son match, qui est un des vôtres, va disputer dans deux jours la finale de la ligue des champions avec son club », a dit le président Macky Sall.

Macky Sall tient un Conseil présidentiel en juillet prochain

in Actualité

 

iGFM – (Dakar) La mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène continue de faire réagir le président de la République. Après avoir instruit le Premier ministre de la tenue d’un conseil interministériel sur l’enseignement supérieur, Macky Sall présidera à son tour en juillet prochain, un Conseil présidentiel sur la question.

D’abord, il y a eu le limogeage du recteur de l’Université Gaston Berger et du directeur du Crous comme mesures fortes après la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène lors des affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. Ensuite, il y a eu l’audience entre le chef de l’Etat, Macky Sall, et une délégation des étudiants de l’Ugb, qui sera suivie d’une autre, lundi prochain, avec les étudiants de toutes les coordinations des universités du Sénégal. Enfin, il y aura un Conseil présidentiel sur l’évaluation des réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’annonce a été faite hier par le président de la République lors de la réunion du Conseil des ministres, qui a montré sa détermination à assainir l’enseignement supérieur. Le Conseil présidentiel se tiendra en début juillet 2018, en présence de toutes les composantes du secteur, notamment les étudiants, les enseignants et les partenaires sociaux. Des acteurs de l’enseignement supérieur que Macky Sall appelle au sens des responsabilités, en vue d’assurer le déroulement correct de l’année universitaire en cours.

Rappelant au Gouvernement son option fondamentale de faire de l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche, des piliers de notre politique de développement économique et social et de l’étudiant un acteur majeur de sa formation en vue de favoriser sa réussite et d’améliorer ses conditions de vie, le Président Macky Sall a demandé au Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne de tenir, dans les meilleurs délais, une réunion interministérielle. Cette réunion servira à faire une évaluation exhaustive et de suivi des décisions de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le président de la République a également engagé le Gouvernement sur les mesures urgentes à mettre en œuvre pour finaliser les chantiers des campus sociaux de nos universités. Le chef de l’Etat a aussi rappelé «les nombreuses actions menées dans ce domaine depuis son accession à la magistrature suprême pour asseoir une université d’excellence, au service des étudiants, des enseignants, des chercheurs et de tous les acteurs économiques et sociaux, notamment à l’issue des concertations nationales inclusives sur l’avenir de l’Enseignement supérieur et de la recherche.» Appréciant les efforts budgétaires et financiers consentis par l’Etat pour renforcer les infrastructures et améliorer les conditions sociales des étudiants et des enseignants, dans le cadre du Programme de développement stratégique de l’Enseignement supérieur, le président de la République invite le gouvernement à veiller à l’amélioration en permanence des conditions pédagogiques et sociales dans nos universités.

CODOU BADIANE

L’Ams réclame 37,9 milliards francs Cfa à l’Etat

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iGFM – (Dakar) Depuis la signature de l’arrêté ministériel, le 12 avril dernier, les Collectivités locales ne disposent toujours pas des fonds de concours et de dotation. Ainsi, l’Association des maires du Sénégal (Ams) réclame à l’Etat la somme de 37,9 milliards FCfa, pour le fonctionnement normal desdites collectivités.

Les communes et départements ne sont pas encore au bout de leurs peines. Les Collectivités locales rencontrent de plus en plus de difficultés. Broyant du noir, les maires du Sénégal ont haussé le ton, exigeant la répartition des fonds de concours et de dotation, dont l’arrêté a été signé en début avril dernier. Estimés à plus de trois dizaines de milliards de nos francs, l’absence de ces fonds a bloqué, selon le Secrétaire général de l’Association des maires du Sénégal (Ams), beaucoup de mairies. «Nous sommes en mai et l’arrêté ministériel a été signé le 12 avril dernier, pour la répartition de ces fonds alloués aux collectivités. Mais jusqu’à présent, aucune commune, aucun département n’a reçu de cet argent. Cela fait que les mairies traversent beaucoup de difficultés, ne parvenant pas à payer les salaires. Le président de la République nous a remis des véhicules, mais certains maires sont obligés de les garer, faute de carburant. Dans certaines localités, les maires prennent des motos Jakarta pour se déplacer», a révélé Mbaye Dione. Le maire de la commune de Ngoundiane rappelle que plusieurs de ces fonds de concours et de dotation qui proviennent de l’Etat, représentent 0,99% du budget du Sénégal. «Chaque année, le ministère des Collectivités locales et le ministère des Finances rencontrent l’Association des maires du Sénégal pour voir comment répartir ces fonds, en fonction de la taille de la population de chaque mairie. Je pense que le président de la République n’est pas au courant de cette situation. Il faut qu’on distribue ces fonds à temps», a dit le Secrétaire général de l’Ams. La situation est lourde de conséquences dans le fonctionnement des mairies, certaines ne pouvant toujours pas payer les salaires, même si des mairies disposent de leurs propres ressources. «Il y a des communes qui ont leurs ressources propres, leurs fiscalités locales, patentes, droits de stationnement et frais de bornage. Avant l’arrivée, en 2012, de Macky Sall au pouvoir, les fonds de concours et de dotation tournaient autour de 25 milliards. Aujourd’hui, ils ont atteint les 37,9 milliards FCfa», a-t-il conclu.

JULES SOULEYMANE NDIAYE

 

L’Ucad exige une audience avec Macky Sall

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iGFM – (Dakar) Après l’audience entre Macky Sall et les étudiants de l’Université Gaston Berger (Ugb), leurs collègues de Cheikh Anta Diop de Dakar regrettent leur mise à l’écart et souhaitent à leur tour rencontrer le chef de l’Etat.

 

Le Président Macky Sall a reçu avant-hier, des étudiants de l’université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb). Une audience qui est sur le point de diviser les étudiants du Sénégal, qui pourtant, s’étaient unis au lendemain de la mort de Fallou Sène suite à des affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants de l’Ugb. A l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), les étudiants n’apprécient pas la démarche de leurs camarades de l’Ugb. Assane Faye, membre du collectif des étudiants de l’Ucad, section Fac Lettres, explique : «Nous avons eu à recevoir la coordination des étudiants de l’Ugb, avec son président, Alex, qui a assisté à deux réunions au niveau de l’Ucad avec le collectif. Il nous avait clairement signifié qu’en réalité, l’Ugb compte sur l’Ucad. Parce que du point de vue de l’engament, de la détermination et du nombre, ils ont parfaitement compris que sans l’Ucad, ils ne peuvent pas réussir ce combat. Nous n’avons rien contre l’Ugb, nous sommes tous des étudiants, nous défendons les mêmes causes, mais le bon sens voudrait que les étudiants soient unis pour mener ce combat. Ce sont simplement les universités qui diffèrent, mais le problème des étudiants reste le même». A l’en croire, le combat des étudiants devrait être unique pour que pareille chose ne se reproduise jamais. Mais l’Ucad a été informée de l’audience entre le chef de l’Etat et l’Ugb à la dernière minute. Et c’est l’absence d’amicale qui a été brandie par les étudiants de l’Ugb pour justifier «la mise à l’écart» de leurs camarades de l’Ucad lors de cette audience. «Nous avions pensé donner à l’Ugb la latitude de dégager les points saillants sur lesquels nous devrions nous prononcer, mais à notre grande surprise, c’est au dernier moment que nos camarades de l’Ugb nous ont fait savoir que puisqu’à l’Ucad il n’y a pas d’amicale au niveau des grandes facultés, ils ne pouvaient pas collaborer avec les facultés qui n’ont pas d’amicale», regrette M. Faye. Qui souligne qu’au niveau des facultés, il y a les représentants des étudiants à travers des listes légalement constituées et reconnues.

Toutefois, les étudiants de l’Ucad n’abdiquent pas. Ils maintiennent leur plan d’actions et continuent de soutenir leurs camarades de l’Ugb et prier pour le repos de l’âme de Fallou Sène. D’ailleurs, hier, les étudiants de l’Ucad ont organisé une séance de récital du Saint Coran à la mémoire de feu Fallou Sène. Mais parallèlement, ils sollicitent une audience avec le Président Macky Sall. «Au niveau de l’Ucad, nous sommes en train de mener notre combat, rien que pour la cause estudiantine. Le combat est plus visible au niveau de l’Ucad, vu le nombre d’étudiants qu’il y a dans cette université, parce que nous accusons un grand retard dans le paiement des bourses. Nous exigeons aussi une rencontre avec le président de la République afin d’avoir gain de cause, parce que le combat des étudiants est unique», souligne Assane Faye. Qui annonce qu’ils sont en train de rédiger un mémorandum qu’ils vont déposer sur la table sur le Président Macky Sall.

Aux dernières nouvelles, le Président Macky serait disposé à recevoir, lundi prochain, toutes les coordinations de l’ensemble des étudiants du Sénégal. Ce, pour échanger sur les différentes crises que traverse l’enseignement supérieur, particulièrement les revendications des étudiants.

SOPHIE BARRO

Babacar Ngom : « Il est possible de partir de rien et réussir »

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iGFM – (Dakar) Le secteur privé sénégalais veut adopter une nouvelle démarche. Des chefs d’entreprise du pays ont décidé de se rassembler autour d’un idéal : se donner les moyens de matérialiser les ambitions d’émergence du Sénégal. Babacar Ngom, président du Groupe Sedima, porte leur parole. Dans cet entretien, il livre les tenants et aboutissants de leur regroupement.

Vous venez d’initier un rassemblement qui semble être une sorte de Club du secteur privé. Qu’en est-il exactement ?
Aujourd’hui, l’Afrique et le Sénégal, en particulier, se transforment. On est passé de l’afro-pessimisme à l’afro-optimisme. Au Sénégal, les découvertes de pétrole et de gaz renforcent les perspectives. Tout ceci nous ouvre d’excellentes opportunités, mais aussi de gros défis. En effet, dans le contexte actuel de mondialisation, des entreprises venant de partout dans le monde sont à l’affut de ces mêmes opportunités, avec une rude concurrence. Dans cette guerre économique, un pays se développe, lorsqu’il dispose d’entreprises capables de soutenir la concurrence avec les autres et de générer un maximum d’emplois et de richesses. Faut-il le rappeler, le secteur privé national représente « l’armée économique d’un pays » sur les marchés nationaux et internationaux et aucune véritable émergence n’est possible sans une armée forte, sans des champions nationaux. De la même manière, aucune guerre ne peut se gagner avec des soldats dispersés. Les autres pays l’ont compris et nous le constatons tous les jours, autour de nous. La plupart des pays ne viennent jamais seuls, ils viennent en groupe, secteur privé et État, la main dans la main. Par contre, de notre côté, chacun se débrouille trop souvent tout seul, surtout sur les marchés internationaux. Or, notre ambition collective de développement du Sénégal ne peut se faire sans champions nationaux. C’est donc pourquoi il nous a paru nécessaire de sortir de cette « solitude », où chacun fait ses affaires, seul dans son coin, au Sénégal comme à l’international. Il était impératif qu’on se rapproche, car on sait au final, qu’on partage la même ambition pour notre pays, à savoir une économie sénégalaise forte, s’appuyant sur un secteur privé national fort, capable de créer des milliers d’emplois, de donner le bon exemple à notre jeunesse et d’améliorer de façon significative, la vie de nos populations.

Oui, mais nous avons déjà une organisation syndicale du patronat…
Tout à fait ! Nous en avons même plusieurs. Mais les rôles différent. En France par exemple, l’existence du Medef (le patronat français) n’empêche pas l’existence du Cian (le Conseil français des investisseurs en Afrique). Ainsi, la mission de représentation vis-à-vis de l’État qu’assurent les organisations patronales n’est pas la nôtre et reste indispensable. Le patronat a vocation à accueillir des entreprises et toutes les entreprises, d’où qu’elles viennent. Nous, nous accueillons des individus, des Sénégalais dirigeants d’entreprises, qui sont exemplaires, de par leur parcours entrepreneurial et qui ont réussi, par la force du travail, à s’imposer comme des leaders dans leurs secteurs d’activités, quels qu’ils soient. Nous avons parmi nous, des membres du Cnp, de la Cnes, de l’Unacois, mais également beaucoup d’autres qui ne sont affiliés à aucun patronat. Troisième différence, peut-être la plus fondamentale, nous sommes d’abord et avant tout, un club d’investisseurs orientés dans la promotion de projets structurants pour notre pays, donc plus dans l’action, tandis que le patronat, quant à lui, porte la mission clé de plaidoyer. Nos rôles seront ainsi, non pas concurrents, mais complémentaires.

Donc votre rassemblement est une sorte de Club de grands hommes d’affaires sénégalais ?
Nous ne le dirons pas ainsi. D’abord, il s’agit plus d’un Réseau que d’un Club, car il sera ouvert à tous les Sénégalais qui sont des leaders reconnus et respectés dans leurs secteurs d’activités. Et pour arriver à cela, il ne suffit pas seulement d’être « hommes d’affaires ». Partir d’une toute petite entreprise et en faire un leader reconnu et respecté, voire une institution pouvant être transmise avec sérénité aux générations suivantes, c’est souvent de longues années d’abnégation et d’efforts. De par ce qu’ils ont réalisé, beaucoup de chefs d’entreprise sénégalais gagneraient ainsi à être mieux connus, notamment pour servir d’exemples aux jeunes et leur montrer qu’il est possible de partir de peu et réussir.

D’autant plus que beaucoup d’entre eux sont reconnaissants de ce que la société et la vie leur ont donné et ont envie de donner en retour.

Pourquoi ce Club ou ce Réseau maintenant, au moment où beaucoup de gens commencent à s’activer avec la Présidentielle qui approche ?
On aime beaucoup la politique au Sénégal, mais il n’y a pas que la politique dans la vie (Rires)… Plus sérieusement, quand vous investissez des milliards dans une usine ou un hôtel, comme certains d’entre nous l’ont fait, votre regard n’est pas rivé sur l’année prochaine, mais au minimum sur les 30 prochaines années, le temps minimum que cet investissement durera. C’est pour cela aussi qu’un pays a besoin d’un secteur privé national fort, car c’est le seul qui parie sur le long terme. Quand un pays a des soubresauts, vous voyez que certains plient bagages et partent. Nous, c’est notre seul pays, tout ce que nous avons bâti est là, l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants est là, et c’est notre intérêt, quels que soient les soubresauts ponctuels, qu’il reste en paix et qu’il aille toujours dans la bonne direction. Par ailleurs, un pays avance par son leadership collectif. Le leadership politique est clé et j’ai personnellement beaucoup de respect à son égard, de par la complexité et la lourdeur de ses responsabilités. Le leadership religieux et social est également fondamental, car un pays a besoin de valeurs et de repères moraux. Le leadership économique doit également jouer son rôle, notamment d’ambition économique et de création de richesses et d’emplois. Chacun doit jouer sa partition pour que le pays avance. Notre rôle au sein du Réseau, c’est d’assumer ce leadership économique et dans ce rôle, d’être à la hauteur de l’ambition d’émergence que nous avons tous pour notre pays.

Le secteur privé national se plaint que l’État donne trop de marchés aux entreprises étrangères. N’est-ce pas là votre plus grand souci ?
Il faut le reconnaître, c’est une préoccupation, car nous ne connaissons aucun pays ambitieux qui pousse les enfants des autres, plus que les siens. Mais la solution n’est pas de se plaindre. C’est au secteur privé national d’être plus fort, plus crédible et de montrer sa capacité à pousser l’économie du pays vers l’avant. Nous devons être une force de propositions et promouvoir nous-mêmes, des projets structurants. Au-delà des idées, nous devons venir vers l’État avec des solutions : projets structurés, montages financiers précis, partenariats solides. Personnellement, j’ai confiance en notre État et j’ai la conviction qu’il partage avec nous cette ambition de promouvoir des champions nationaux forts pour atteindre l’émergence.

Ne voulez-vous pas mettre en place une sorte « d’équipe nationale » des chefs d’entreprise ?
L’image convient parfaitement et c’est cela le véritable sens du mot « champions nationaux ». Il est important d’avoir une identité claire et en cela, le parallèle avec le sport est très parlant. L’Amérique est la première puissance économique mondiale, parce que la « Team USA » (les Exxon Mobil, General Motors, Google, Apple, Facebook…) est sur les podiums mondiaux dans moult secteurs. Les Team Maroc, Nigeria, Egypte, Kenya, Rwanda se débrouillent de mieux en mieux dans les podiums sous régionaux et continentaux. De notre côté, nous nous battons pour une Team Sénégal plus forte, qui nous rapporte le maximum de médailles. Et j’ai une totale confiance en nos populations et en notre État, pour être de solides soutiens à notre « Team Sénégal », comme ils savent d’ailleurs si bien l’être avec nos Lions du football.

Qu’est-ce que l’État y gagnerait ?
Nous pensons que l’État gagnerait, en notre réseau, un interlocuteur national sur les questions touchant au développement économique de notre cher Sénégal. Mieux, il y trouvera un important vivier d’investisseurs sénégalais capables d’impulser et de conduire des projets structurants. L’avantage par rapport à un investisseur étranger est que la richesse ainsi générée restera au Sénégal, mieux, y serait réinvesti.

 

Auteur: L’Observateur – Lobservateur

« Pourquoi nous avons rencontré le président Macky Sall »

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iGFM – (Dakar) Babacar Cissé, membre de la Coordination des étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Cesl), est revenue ce mercredi sur l’audience qu’ils ont eu avec le chef de l’Etat Macky Sall, mardi 22 mai. Interrogé par la Tfm dans son édition de 20 H, M. Cissé précise :   » cette audience était réservée à la présentation des condoléances. C’était aussi l’occasion de donner les bonnes informations au président sur les événements qui ont conduit à la mort de l’étudiant Fallou Sène. Rien d’autre ».

A la question de savoir pourquoi ils n’ont pas associé les autres universités,  Babacar Cissé rétorque : « Par rapport aux autres universités qui estiment qu’on ne les pas associées au combat, nous tenons à les informer que cette rencontre n’était pas opportune pour parler de la plateforme nationale. Raison pour laquelle, on s’est tout simplement limité sur les circonstances qui ont abouti à la mort de Fallou Sène. »

Par ailleurs, il a annoncé une rencontre aura lieu le 28 mai 2018 au Palais présidentiel où (Macky Sall) va rencontrer tous les étudiants du Sénégal, indique-t-il.

« Mon ardent désir d’être Mouride Sadikh m’interdit…»

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iGFM – (Dakar) La conférence de presse d’Idrissa Seck a-t-elle balayé d’un revers de main les accusations de Bamba Ndiaye et de Sidy Lamine Niass ? La réponse semble affirmative si l’on prête attention  sa déclaration liminaire devant toute la presse réunie au Cybercampus de Thiès.
«Il est clair qu’un disciple de Serigne Touba ne peut être irrespectueux du Prophète dont il est le Serviteur Elu », lance Idrissa Seck à ses détracteurs. « Sur un Ndigël intransigeant de mon guide religieux, j’ai voulu apporter des éclairages par rapport à toutes ces accusations qui ont dû semer le doute dans la tête de certains de mes Mbokku Talibés»
«Je suis conscient du fat que beaucoup aient pu être désorientés par les accusations mensongères », déplore Idy très ému par le soutien d’une salle comble en présence de nombreux chefs religieux en plus des militants.
«Ceux-là méritent vraiment que je leur présente mes excuses. Quant à ceux qui ont délibérément proféré des mensonges en ce mois béni du ramadan, mon profond respect pour la sacralité de ce mois m’impose de ne leur répondre qu’après la Korité »
Convoquant les versets 10-12 de la Sourate 71 (Nouh), «Implorez le pardon de votre Seigneur, car Il est grand Pardonneur… », Idrissa Seck réitère son « attachement aux vertus du Pardon surtout en ce mois béni du ramadan », malgré les attaques subies de toutes parts.
Sous les applaudissements des militants et autres soutiens venus de partout, Idy lance en conclusion «Vous savez que je ne peux rien dire d’un Bamba et d’un Seyyid Al-Amine, par respect à leurs homonymes. Il me faudra donc leur trouver des surnoms. Quant à vous, dans vos commentaires, en attendant, vous pouvez les surnommer Mousaylimatoul Kazzâb ».

Lancement du Tome 1 de « Conviction Républicaine » de Macky

in Actualité

iGFM – (Dakar) Le Conseiller spécial à la Présidence de la République, Abdou Aziz Diop a annoncé ce mardi à Dakar lors d’une conférence de presse le lancement du Tome 1 d’une série d’ouvrages  de 4 tomes du Président Macky Sall, prévu le jeudi 24 mai prochain à Dakar au cours d’un symposium.

 

Selon le président du comité d’organisation dudit symposium, cette rencontre sur le tome 1 est «un cadre démocratique de discussions sur les institutions, la gouvernance, la paix, la sécurité et le développement». Et le titre du symposium sur ce tome 1 est : «Institutions, Gouvernance, Paix, Sécurité et Développement dans le discours officiel du Président Macky Sall : regards croisés».

Selon M. Diop, le Tome 1 qui sera présenté jeudi devant un parterre d’intellectuels, est le premier de la série de livres de Macky Sall. Tous les 4 tomes de la série ont comme seul titre : « Conviction Républicaine » et ils sont tous sous-titrés : Discours sur le développement.

Maintenant, précise-t-il, chaque tome a sa spécificité. Le Tome 1 a trait aux Institutions, à la Gouvernance, à la Paix, à la Sécurité, le rapport avec le développement dans le discours officiel du président de la République.

A l’en croire, le président Sall a pris le soin, pour prendre à témoin l’opinion nationale et internationale, de recadrer son parti, sa coalition, en conclusion du Tome 1 à montrer la conformité de son discours officiel sur les thématiques du temps.

 

Parce que dit-il, dès lors qu’on le dit dans les débats organisés ou non organisés que le président Macky Sall ne fait pas ce qu’il dit, il montre à travers ses discours officiels que tout ce qu’il a dit est effectivement conforme à son action, conforme au « Yonu Yokuté », à la stratégie nationale de développement économique, au Plan Sénégal Emergent (Pse) (qui est un programme de développement économique et social à long terme à l’horizon 2035. Il tire sa substance du programme pour lequel, il a été élu).

Selon M. Diop, il n’y a pas de rupture entre le Pse et le Yonu Yokuté. Le Yonou Yokuté est un programme politique sur la base duquel le candidat a été élu président de la République.

L’Etat du Sénégal une fois que le président Macky Sall a pris fonction, a produit un document, une stratégie de développement économique et social. Le Pse vient s’adosser au Yonou Yokuté et à la stratégie de développement économique et social, soutient-il.

 

IGFM

La pollution de l’air responsable 4,2 millions de décès en 2016

in Actualité

 

iGFM – (Dakar) Le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Mame Thierno Dieng, a indiqué ce mardi à Dakar, lors d’un atelier sur les enjeux de la qualité de l’air à Dakar, qu’il est avéré aujourd’hui que la pollution de l’air constitue le premier risque environnemental pour la santé humaine.

Citant l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le ministre de révéler que « la pollution de l’air ambiant est responsable à elle seule d’environ 4,2 millions de décès en 2016, alors que la pollution de l’air à l’intérieur des habitations, due à l’utilisation de combustibles et de technologies polluantes, a causé environ 3,8 millions de décès pendant la même période. »

De plus, dit-il : « Plus de 90% des décès dus à la pollution de l’air se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, principalement en Asie et en Afrique ». 

A l’en croire, l’urbanisation galopante et l’industrialisation des pays en développement au cours des dernières années participent à la dégradation de la qualité de l’air particulièrement au niveau des grandes villes.

A cela s’ajoutent les émissions provenant des moyens de transport utilisant l’énergie fossile, diffusant des particules et des gaz tels que les oxydes d’azote et de soufre.

Le ministre a rappelé que l’Etat du Sénégal s’est doté depuis 2010 d’un système de veille sur la pollution atmosphérique. Ce projet, qui était exécuté dans le cadre du Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine (PAMU), a permis la mise en place du Centre de Gestion de la Qualité de l’Air (CGQA), par le moyen de la collaboration active entre le Ministère de l’Environnement et celui chargé des Transports avec notamment le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD).

Le dispositif mis en place est aujourd’hui composé d’un réseau de 6 stations fixes de mesure de la qualité de l’air, réparties à travers la région de Dakar, grâce à un partenariat entre la Ville de Dakar, la SONATEL, et récemment la Ville de Guédiawaye qui abrite la 6ème station, installée en novembre 2017 dans le cadre du Projet d’Appui au Transport et à la Mobilité Urbaine (PATMUR) mis en œuvre par le CETUD.

Ces mesures en continu de la qualité de l’air permettent d’évaluer le niveau de pollution de l’air à Dakar à travers un Indice de la Qualité de l’Air (IQA) publié quotidiennement et de déclencher des alertes en cas de dépassement des seuils.

 

IGFM

Idy surnomme Sidy Lamine Niass « Mouslimatou Niass Al Kazab… »

in Actualité/Vidéo

iGFM (Thiès)Le président de Rewmi, Idrissa Seck, n’a pas mis de temps pour apporter la réplique au Président Directeur Général du Groupe Walfadjiri, qui l’avait accusé, hier, d’avoir tenu des propos discourtois à l’endroit de l’Islam et de son prophète Mouhamed (Psl). S’exprimant en Wolof, au Cyber Campus de Thiès, Idrissa Seck a traité Sidy Lamine Niass et Bamba Ndiaye de « menteurs ». Désormais, il leur a donné les surnoms de « Mousseylimatou Ndiaye Al Kazab » et  « Mousseylimatou Niass Al Kazab ».

Face à la presse, ce mardi, le président de  Rewmi, a tenu à préciser sa pensée après la sortie de Sidy Lamine Niass l’accusant de blasphème. » Je ne voulais pas répondre à Sidy Lamine Niass. Mais j’ai reçu le Ndigel de mon marabout pour clarifier le débat avant que je ne voyage. Je veux être un bon musulman, un bon talibé mouride. Etre talibé de Serigne Touba, ce n’est pas chose aisée. Je ne peux pas être musulman et talibé mouride et manquer de respect au prophète de l’Islam, Mohamet Psl et La Mecque. Il a porté des accusations gratuites sur moi pour me mettre en mal avec les musulmans. Je demande pardon à tous les musulmans pour ces propos qu’on m’a prêtés », a dit Idrissa Seck.

Avant de poursuivre :  » Nous sommes au mois de Ramadan, un mois de pardon. Le mois où le Coran est descendu sur terre. Je pardonne à Sidy et Bamba Ndiaye par la grâce du Ramadan ». Mais, après le Ramadan, je vais répondre. En attendant, je demande aux gens qui sont dans les réseaux sociaux de les surnommer « Mouslimatou Ndiaye Al Kazab et Mouslimatou Niass Al Kazab ».

« Même l’auteur des versets sataniques n’a pas dit pire qu’Idrissa Seck »

in Actualité
iGFM – (Dakar) Sidy Lamine Niasse n’a pas été tendre avec le président de Rewmi, Idrissa Seck. Face à la presse, ce lundi dans ses locaux, Sidy Lamine a qualifié Idrissa Seck de tous les noms d’oiseaux. Il lui reproche d’avoir tenu des propos « méprisables » et discourtois à l’endroit de l’Islam, la semaine dernière à Thiès en marge de la conférence de presse qu’il avait organisé au Cyber Campus.
Sidy Lamine a rappelé qu’Idrissa Seck, en voulant parler du conflit Israélien,  a étalé son ignorance et a révélé son inculture en traitant le prophète « d’imposteur ».  « Un arabe bédouin d’Arabie leur dit : « je suis celui qui clôture la liste et je suis le patron de tous ceux qui m’ont précédé, ils ont tous préparé ma venue. Les gens ont pété un câble. « Comment un prophète peut être un arabe, tous les prophètes sont juifs? », ce sont les propos d’Idrissa Seck, selon Sidy Lamine Niasse.
Selon Sidy Lamine Niasse, Idrissa Seck considère que le prophète lui-même, qui s’est autoproclamé dernier des prophètes, a raconté comme il veut que les autres ont préparé sa venue. « C’est lui-même qui a déclaré être le patron de tous ceux qui l’ont précédé. Il n’a été mentionné qu’il s’agit ni d’un prophète, ni d’un messager d’Allah et que ses propos émanent d’Allah l’Omnipotent, l’Omniscient », aurait tenu Idy, selon lui. Ce qui fait dire à Sidy Lamine que ce que Idy a dit, ce sont les mêmes propos que les Juifs et les Chrétiens tiennent à l’endroit du prophète (Psl) pour le traiter d’imposteur. Or, dit-il, les musulmans n’ont jamais douté du fait que ces propos, concernant le prophète, dernier des messagers dont la venue a été annoncée et préparée par ceux qui l’ont devancé, sont dans le Coran, l’infaillible. « On pensait jusqu’à cette déclaration qu’Idrissa Seck est un musulman sénégalais qui partage cette conviction. Mais, hélas, il s’est exclu de l’Islam à travers ses propos pour devenir un apostat.
Selon Sidy Lamine Niasse, Idrissa Seck est allé très loin en essayant de rapporter des propos de juifs sans prendre la peine de les rejeter.

Les « lions » feront leur au revoir au public, vendredi au stade LSS

in Sport

iGFM – (Dakar) L’équipe du Sénégal qui prendra part à la Coupe du monde 2018 (14 juin au 15 juillet) effectuera une séance d’entrainement ouverte au public vendredi après midi avant son départ pour la seconde partie de sa préparation qui aura lieu à Vittel (France), a annoncé ce dimanche le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor.

« Nous invitons le public à répondre présent à cette manifestation, ce sera une belle communion entre les joueurs et leurs supporters », a déclaré le président de la FSF aux médias.

Le président de la FSF a fait cette annonce après la remise du trophée de la coupe du Sénégal remportée (2-0) par Génération Foot aux dépens de la Renaissance de Dakar.

Des voix se sont élevées contre le manque de match amical de préparation des Lions au Sénégal qui en joueront trois avant la phase finale de la Coupe du monde.

Le premier match opposera le Sénégal au Luxembourg, le 31 mai, contre la Croatie, le 8 juin et contre la Corée du Sud trois jours plus tard.

Les Lions qui démarrent leur stage ce lundi à Saly Portudal, recevront le Drapeau national des mains du chef de l’Etat, Macky Sall, jeudi au palais de la République.

Après cette remise, les joueurs retenus s’envoleront pour la France où aura la 2-ème partie de leur stage à Vittel.

Les protégés du sélectionneur Aliou Cissé qui a publié jeudi dernier une liste de 23 joueurs et quatre suppléants, joueront le premier tour du Mondial 2018 respectivement contre la Pologne (19 juin), le Japon (24 juin) et la Colombie (28 juin).

 

Auteur: APS – APS

La famille de Fallou Sène réclame « une justice réparatrice »

in Actualité

iGFM – (Dakar) L’avocat de la famille de feu Fallou Sène, a réagi ce Dimanche sur la Rfm au limogeage du Recteur Baydalla Kane et du Directeur du Crous, Ibrahima Diao.

« La famille ne peut pas être insensible à ce qui vient d’être décidé par le Gouvernement. Il l’approuve, mais elle pense qu’il faut aller au delà par un processus d’enquête et d’éradication du mal dans sa profondeur et de ne pas faire de sanction sélective. Ensuite, la famille a besoin d’autres choses, parce que c’est elle qui a perdu un membre qui était son soutien, qui était l’emblème de cette famille. De façon générale, la famille veut une justice réparatrice, une justice dissuasive », a plaide Me Alassane Dioma Ndiaye.

Avant d’ajouter : « Ce que demande la famille, c’est de savoir que par rapport à un tel problème on en arrive à la perte d’une vie humaine. Qui est coupable et comment faire pour aller à une justice réparatrice et permettre à cette famille de faire son deuil. Cette affaire dépasse Fallou Sène, il est dans une communauté, vous voyez la réaction de ses camarades pour dire que ce mal touche la famille mais au delà, c’est toute la communauté universitaire, les étudiants, les professeurs et les étudiants de façon générale ».

 

 

 

« Le Recteur et le Directeur du Crous ne doivent pas payer seuls les pots cassés »

in Actualité

iGFM – (Dakar) Le secrétaire général du Saes, Malick Fall, a dit toute sa tristesse pour ce qui est arrivé au désormais ex-Recteur de l’Université Gaston Berger de Saint Louis, Baydallaye Kane, ce dimanche à l’émission Grand Jury de la Rfm. Il a également indiqué que M. Kane a fait une erreur d’appréciation des évènements et que ce serait dommage que le Recteur et le Directeur du Crous paient seuls les pots cassés.

« Pour ce qui est de son limogeage, cela entrait dans l’ordre naturel des choses. Je l’ai dit, il a fait une erreur d’appréciation de bonne foi. Ce serait dommage que seuls le Recteur et le Directeur du Crous de l’Ugb paient les pots cassés » ,a soutenu Malick Fall suite au limogeage du Recteur Baydallaye Kane.

« C’est un sentiment de tristesse que nous avons aujourd’hui, dans la mesure où cet homme, avec tout ce qu’il a pu faire dans le passé, aujourd’hui pour sa carrière et son expérience, il se retrouve dans cette situation. C’est triste. Il a tout notre soutien moral. Dans la vie d’un individu, il y a des moments où certaines décisions peuvent avoir des incidences sur votre carrière. Nous sommes tristes de cette situation qu’il est en train de vivre », ajoute-t-il.

 

 

« Nous prenons acte de ces limogeages »

in Actualité

iGFM – (Dakar) Le président de la Coordination des étudiants de Saint Louis, Alexandre Mapal Sambou a pris acte du limogeage du Recteur Baydalla Kane et du Directeur du Crous de l’Université Gaston Berger de Saint Louis, ce samedi par le président de la République, Macky Sall.

« Nous prenons acte de ces limogeages. Nous attendons d’autres mesures sur le plan judiciaire. Il faut que justice soit rendue à la famille de Fallou Sène. Nous avons également demandé la démission du ministre de l’Enseignement Supérieur, Marie Teuw Niane, du ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ » a dit le président de la coordination des étudiants de Saint Louis sur les ondes de la Rfm.

 

La vie de l’étudiant Mamadou Sow n’est pas en danger

in Actualité

iGFM – (Dakar) Après l’appel à l’aide de la soeur de l’étudiant Mamadou Sow; hier, l’hôpital de Fann a réagi ce samedi sur les ondes de la Rfm, pour donner des nouvelles sur l’état de santé de leur patient. Le chef de Service de l’Orl de Fann, Cheikh Ndiaye a démenti l’information selon laquelle, Mamadou Sow n’a pas été pris en charge. « Je démens l’information selon laquelle, on ne s’est occupé de l’étudiant Mamadou Sow. A son arrivée, il a été correctement pris en charge par le service Orl. Aujourd’hui, sa vie n’est plus en danger » dit-il.

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