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Réaménagement du calendrier scolaire : Des concertations annoncées lundi

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iGFM – (Dakar) Des concertations vont démarrer lundi entre le gouvernement, les parents d’élèves et les enseignants pour le réaménagement du calendrier de l’année scolaire, a annoncé, samedi, le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam.
« Le gouvernement a retenu dès le lundi à 10 heures d’entamer une concertation avec les parents d’élèves et les enseignants autour du réaménagement de l’année scolaire », a-t-il dit lors d’un point de presse.
Le ministre de l’Education nationale a annoncé au cours de cette rencontre, que quatre organisations syndicales d’enseignants membres du G6 ont fait part au gouvernement leur décision de suspendre le mot d’ordre de grève entamé depuis plusieurs semaines
Il a indiqué que les équipes techniques de son département ont travaillé sur un projet de réaménagement du calendrier de l’année scolaire et de reprogrammation des examens et concours.
« Le mardi, les organisations qui ont accepté peuvent se retrouver avec le gouvernement pour commencer à rédiger le protocole d’accord sur les engagements pris. Les engagements du gouvernement restent intacts », a-t-il fait savoir.
De même, Serigne Mbaye Thiam a rappelé que le gouvernement avait envisagé d’annoncer des mesures constitutionnelles et légales que la situation impose.
Il a par ailleurs appelé les parents à jouer leur responsabilité pour que leurs enfants restent en dehors de conflit et s’occupent de leurs études.
Le ministre de l’Education nationale a exhorté les enseignants dont les syndicats n’ont pas annoncé la levée de leur mot d’ordre de grève à rejoindre dès lundi les classes pour reprendre les cours.
« Le gouvernement, par la mesure prise aujourd’hui de sursoir les premières mesures envisagées, privilégie la voie du dialogue. Le gouvernement est déterminé à épuiser toutes les ressources de la négociation pour que l’école retrouve sa sérénité », a poursuivi Serigne Mbaye Thiam. Le gouvernement ne va pas accepter qu’on arrive à une année blanche, a-t-il martelé.
Le système éducatif sénégalais est paralysé depuis plusieurs semaines par une grève des syndicats d’enseignants qui réclament de meilleures conditions de travail.
Les syndicalistes demandent notamment l’application d’accords déjà signés avec le gouvernement et la revalorisation par exemple de l’indemnité de logement dont bénéficient les enseignants.
Dans son discours à la nation, la veille de la célébration du 59e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le chef de l’Etat a confirmé avoir « décidé de la revalorisation de l’indemnité de logement allouée à tous les enseignants du pays, de 60.000 CFA à 85.000 CFA ».
Cela correspond à « une augmentation de 25.000 CFA, dont 15.000 payables à compter du 1er octobre 2018, et 10.000 à compter de 1er janvier 2019 », a précisé Macky Sall.
« De même, le traitement des professeurs et maîtres contractuels sera revalorisé à hauteur de 10.000 CFA », a-t-il dit, ajoutant : « Ces efforts, parmi d’autres, traduisent mon engagement ferme et constant en faveur de notre système éducatif, à tous les échelons ».
Le chef de l’Etat, Macky Sall a assuré que la communauté éducative et l’école publique restent « au cœur de ses préoccupations », en promettant que le gouvernement « assurera le suivi permanent des engagements » pris vis-à-vis des revendications des enseignants.
APS

Serigne Mbaye Thiam – « 4 des 6 mouvements du G6 ont levé leur mot d’ordre de grève »

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iGFM – (Dakar)  Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, a annoncé ce samedi face à la presse que la crise scolaire est en voie de connaître une issue heureuse. A l’en croire, quatre mouvements syndicaux du G6, ont décidé de suspendre leur mot d’ordre de grève.

« À l’heure où je vous parle, nous avons 4 organisations syndicales sur les 6 que constitue le groupe G6 qui nous ont, de façon informelle, informé de leur décision de suspendre la grève. Décision qu’elles tiennent des délibérations de leurs bases. Et à l’heure où je vous parle, les syndicats du G6 sont en train d’harmoniser pour voir quelle est la conduite à tenir », a indiqué le ministre Serigne Mbaye Thiam.

Cité Mixta – Démantèlement d’un réseau de voleurs de chèques

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iGFM – (Dakar) Belle prouesse à l’actif de limiers des Parcelles assainies qui ont démantelé un gang de neuf élèves, étudiants, stylistes…, spécialisé dans le vol de chèques. La bande à «Pdg», avec la complicité d’un agent de l’opérateur Orange, a grugé plusieurs victimes et empoché une dizaine de millions de nos francs.

 

Au nombre de neuf membres, dont Astou Mbacké Touré, Adama Touré, Coumba Touré dit Dah, Serigne Souhaïbou Mbacké Sall, Junior Albert Mendy…, le gang à «Pdg» ne compte plus que quatre éléments dans la nature. Pape Matar Thiam, Pape Dally, Mamadou Bocar Kane, Alias Pdg et un certain Libasse, en cavale, sont activement recherchés par les limiers du commissariat des Parcelles assainies. Le premier groupe de cinq sus-indiqué a échoué dans le panier à salade des limiers des Parcelles, pour association de malfaiteurs, vols de chèques, faux usage de faux et complicité.

Les faits – Une belle prouesse des hommes du commissaire Samb qui avaient ouvert une enquête, après avoir enregistré, le 2 février dernier, les récriminations d’un plaignant, s’offusquant du vol de ses deux chèques, suivi du retrait frauduleux de la somme de 975 000 Francs de son compte bancaire, domicilié à la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (Cnca). Aussi, un retrait de la somme de 870 000 de son compte domicilié à la Banque of Africa. Donnant suite à cette plainte, le commissaire Samb a mis en branle ses enquêteurs pour élucider ce vol. C’est alors que les mêmes limiers sont saisis d’une deuxième plainte similaire articulée par une autre victime, mandatée par son époux, titulaire d’un compte domicilié à la Société générale de banque au Sénégal (Sgbs). Lui est victime du retrait de son compte de 7 600 000 FCfa. Ce n’est pas tout, puisque le commissaire Samb est à nouveau saisi d’une troisième plainte portant retrait par chèque, de la somme de 750 000 FCfa, d’un compte domicilié à la Sgbs. Ce montant a été encaissé au nom de la dame Astou Mbacké Touré. À la faveur des investigations poussées, Astou Mbacké Touré est cueillie. Soumise aux questions des enquêteurs, elle a désigné le sieur Coumba Touré comme lui ayant remis le chèque. Arrêté, Coumba Touré balance un autre maillon du gang, Pape Dally (en cavale), comme celui qui a remis les chèques retirés à la Cnca et à la Boa. Pour ce qui est du chèque retiré à la Sgbs, Astou Mb. Touré balance le nommé Adama Touré (fils de l’une des victimes), comme celui qui lui a remis le chèque. Après son arrestation, Adama Touré avoue sa responsabilité pénale, avant de désigner Amadou Moctar Kane alias Pdg (cerveau du gang) et un certain Libasse (en cavale), comme étant ceux qui ont rempli le chèque.

Le subtil modus opérandi – En cours d’enquête, les limiers qui se sont exercés à cerner le modus opérandi des mis en cause, ont réalisé que «Pdg» et Cie s’employaient à voler un chèque au préjudice de richissimes locataires de la paisible cité Mixta. Ceci étant, ils le remplissent et dépêchent quelqu’un à la banque pour le retrait. Pour faire valider le retrait, Libasse s’était chargé de dénicher un complice officiant au sein de l’opérateur téléphonique «Orange». À celui-ci, Libasse remettait le numéro de téléphone du propriétaire légal du chèque volé. Fort de quoi, l’agent de «Orange» restait en alerte. Et dès que l’agent de la banque sollicité pour retrait, joint le numéro de téléphone du propriétaire du chèque, l’agent de «Orange» s’empressait de transférer l’appel sur le téléphone de Pape Dally. Celui-ci n’avait plus qu’à passer pour le propriétaire du chèque et donner son approbation pour décaissement. Et voilà, le tour est joué. Adama Touré qui a livré ce détail, assure ne pas connaître l’agent en question. Les hommes du commissaire Samb qui ont arrêté Astou Mb. Touré, le 17 avril dernier et les quatre autres, le 18 suivant, les ont placés en garde à vue.

Alors que l’enquête suivait son cours, les limiers tombent sur un autre forfait du gang. Il s’agit d’un chauffeur (en fuite) et membre occasionnel de la bande qui, en intelligence avec Astou Mb. Touré et Cie, a dérobé la carte bancaire de son patron. De concert, ils ont commandé 5 téléphones de marque «Samsung J5» et 3 autres de marque «Samsung J7», à 1 340 000 FCfa, via le site de vente en ligne «Africa Shop», au nom d’Astou Mb. Touré. La police s’active à identifier la victime et à mettre la main sur ce chauffeur en cavale. En attendant, les cinq personnes interpellées ont été déférées hier, au parquet de Dakar.

ABDOULAYE DIEHIOU

Malick Gakou – « J’ai été pris en otage pendant 22 heures au commissariat central »

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iGFM – (Dakar) Après une nuit de garde à vue au commissariat central de Dakar, Malick Gakou est revenu avec L’Obs sur son court séjour en cellule. Le leader du Grand Parti, candidat à la Présidentielle de 2019, soutient que la seule solution qui reste à Macky Sall, voyant que tous les indicateurs de l’économie sont au rouge, est de bâillonner l’opposition.

Malick Gakou, vous avez été arrêté jeudi en même temps que d’autres leaders de l’opposition. Comment avez-vous vécu  cette arrestation? 

La situation économique et sociale du Sénégal porte la marque de l’échec du Plan Sénégal Emergent (Pse) du Président Macky Sall. Les résultats de la croissance non inclusive du Pse sont illustrés par l’accélération de la pauvreté des couches vulnérables, la précarité galopante, en milieu rural comme en milieu urbain, le chômage endémique des jeunes et la réduction drastique du pouvoir d’achat des ménages. Après avoir échoué sur le plan économique et social, le Président Macky Sall et son régime n’ont d’autre perspective que de bâillonner la démocratie et les libertés au Sénégal afin d’opérer un forcing électoral en 2019. Aucun indicateur disponible, tant sur le plan de son bilan que de son corolaire de soutien populaire, sur le plan des perspectives d’incarnation de l’espoir d’un Sénégal meilleur, ne garantit au Président Macky Sall une victoire au 1er tour. C’est clair, il n’incarne plus la majorité au Sénégal et c’est cela qui explique tous ces tripatouillages de la Constitution et du code électoral afin de faire un forcing électoral. C’est tout le sens qu’il convient de donner à la loi sur le parrainage et à d’autres subterfuges à venir, certainement pour passer outre la volonté populaire de changer de majorité en 2019. J’ai voulu hier, avec le peuple sénégalais, manifester notre opposition radicale à cette loi et j’ai été interpellé manu militari aux abords de l’Assemblée nationale avant d’être conduit au commissariat central où j’ai été pris en otage pendant 22 heures. De même, 10 autres membres du Grand Parti ont été interpellés dans la journée et m’ont retrouvé plus tard au commissariat central. Trois membres du Grand Parti à Kaolack et deux autres à Thiès, ont été arrêtés puis relâchés tard dans la nuit d’hier. Je voudrais remercier du fond du cœur le peuple sénégalais pour son engagement historique lors de cette journée mémorable et rendre un vibrant hommage à la détermination de toutes les composantes du Grand Parti. Cette tentative de musellement de notre engagement politique restera vaine et je suis aujourd’hui plus que jamais déterminé à battre Macky Sall, avec une majorité d’idées socialistes de gauche.

 

Quel a été le traitement qu’on vous a réservé en garde à vue? 

Je considère notre garde à vue comme tout à fait illégale, parce que totalement non justifiée. Nous nous battrons de toute notre énergie, avec les forces vives de la Nation, pour pérenniser la démocratie et les libertés au Sénégal, avec un engagement patriotique sans faille pour redresser et sauvegarder les intérêts supérieurs de la Nation. Rien ne pourra altérer mon engagement dans cette voie.

 

Regrettez-vous d’avoir bravé l’arrêté  préfectoral  interdisant la manifestation?

L’arrêté Ousmane Ngom est un arrêté dépassé, rétrograde et totalement en porte à faux avec le droit constitutionnel à la marche. C’est pourquoi nous ne lui accordons aucune signification. Nous considérons qu’il remet en cause les droits fondamentaux des citoyens, largement indiqués par notre Constitution, qui est une référence fondamentale en la matière. Ce faisant, hier, je n’ai fait que manifester l’expression de mon droit républicain.

Quelle est la suite à donner à votre combat pour le départ de Macky Sall?

La seule perspective qui s’impose à nous, membre de la future grande coalition que nous sommes en train de mettre sur pied avec nos partenaires, c’est de battre Macky Sall an 2019 avec le candidat de l’espoir que j’incarne et de matérialiser les engagements du Plan alternatif suxxali senegaal (Pass) pour un Sénégal développé avec une croissance inclusive. C’est le seul gage d’un développement humain durable pour une société de valeurs, de progrès et d’humanisme à laquelle nous aspirons grandement pour notre pays. Le défi pour nous dans les prochains jours, c’est d’organiser la résistance avec nos partenaires et les forces vives de la nation.

Au sortir de l’Élysée, Macky défend (encore) le parrainage

in Actualité

iGFM – (Dakar) Au sortir de sa rencontre avec Emmanuel Macron ce vendredi à l’Élysée, Macky Sall a défendu une nouvelle fois la loi instaurant le parrainage aux élections, votée la veille par l’Assemblée nationale.

Il a invoqué la même motivation, la rationalisation : «Il se trouve que l’on a eu 300 partis politiques aujourd’hui, et il y en a encore une vingtaine en dépôt, on pourrait aller à 500 voire 600. Si l’on ne rationalise pas les candidatures, il arrivera un moment où nous serons bloqués dans l’élection.»

Rejoué le même scénario catastrophe pour se faire entendre : «Imaginez l’élection présidentielle avec une cinquantaine de candidats. Le vote ne se passe pas bien. Le président finit son mandat, que se passera-t-il ? Un pays qui est dit stable, démocratique, va se retrouver en crise.»

Rappelé que gouverner c’est prévoir : «Nous devons anticiper cela. Nous devons faire un filtre citoyen.»

Exprimé une nouvelle fois la capacité d’ouverture de la majorité : «Chaque citoyen est libre de parrainer. On avait dit 1% on a finalement baissé à 0,8%.»

Et réaffirmé son attachement à la liberté d’expression et à la démocratie : «C’est normal que les gens qui ne sont pas d’accord ne soient pas contents, mais l’essentiel est que ce que l’on fait soit conforme à l’esprit démocratique.»

Les propos de Macky Sall, qui est en visite en France, ont été rapportés par Rfi.

Wari assigne Tigo Sénégal au Tribunal du commerce de Dakar

in justice

iGFM – (Dakar) Le Groupe Wari que dirige l’entrepreneur sénégalais Kabirou MBODJE, a assigné le 19 avril 2018, la société Tigo Sénégal ( filiale de la multinationale Millicom) devant le Tribunal du commerce de Dakar et devra comparaître lundi 30 avril prochain devant cette juridiction compétente selon Confidentiel Afrique publie le communiqué de Wari.

 

Yeumbeul : deux garçons retrouvés le sexe coupé

in Actualité

iGFM – (Dakar) – L’information est livrée par la radio Rfm. Deux jeunes garçons ont été retrouvés le sexe coupé à Yeumbeul, dans une maison abandonnée au quartier Bolé Mbaye.  L’un, K. Ciss, 3 ans, a perdu le prépuce et l’autre, A. Sané, 4 ans, a eu le pénis complètement sectionné. Selon le journal les Echos, les deux garçons avaient aussi le visage lacéré à plusieurs endroits.

Le jounal ajoute que le prépuce du premier a été retrouvé sur les lieux du drame tandis que le sexe du second a disparu. Les deux jeunes garçons sont hospitalisés à l’Hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy). La police a ouvert une enquête.

IGFM

Idrissa Seck annonce un recours devant la Cedeao

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iGFM – (Dakar) Le président de Rewmi a annoncé ce vendredi à Dakar un recours devant les juridictions de la Cedeao pour la violation de l’article 57 de la Constitution.

Cet article , dit-il, en imposant désormais à tout candidat à l’élection présidentielle d’être également électeur, est discriminatoire. Selon Idrissa Seck, le vote n’est pas obligatoire au Sénégal, être sur la liste n’est pas obligatoire. Cet article constitue une discrimination entre les citoyens. C’est pourquoi, dit-il, il va attaquer devant la Cedeao la loi sur le parrainage voté ce jeudi par les députés de la majorité .

Il va en discuter avec les autres leaders de l’opposition pour harmoniser leurs positions avant de saisir les juridictions compétentes de la Cedeao sur la question.

Idrissa Seck : « Macky Sall a violé 3 fois la Constitution »

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iGFM – (Dakar) Le président de Rewmi, Idrissa Seck, a déclaré ce vendredi à Dakar que « le président Macky Sall a violé trois fois la Constitution dont il est le gardien ». « Il n’est plus digne de nous diriger. Il n’est plus un homme de confiance », a dit Idrissa Seck.  Selon lui, le chef de l’Etat a violé d’abord l’article 103, ensuite l’article 57 et enfin il a refusé aux Sénégalais de marcher pacifiquement.

« Macky Sall a dit qu’il allait faire 5 ans, il n’a pas respecté sa parole. Il est revenu en violant l’article 57 de la Constitution en imposant à tout candidat à l’élection présidentielle d’être électeur.  » Le vote n’est pas obligatoire au Sénégal. Etre sur la liste n’est pas obligatoire, c’est une discrimination entre les citoyens. Il a interdit aux citoyens de marcher pacifiquement alors que la Constitution les y autorise sur la base d’une simple déclaration », peste le Président du Conseil départemental de Thiès.

 

Crise scolaire : l’Inter-cadre tient le gouvernement pour responsable

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iGFM – (Dakar) – En session plénière le 20 Avril 2018, l’Inter-Cadre de l’enseignement à procéder à l’évaluation de la mise en œuvre de son 7è plan d’actions et dégagé des perspectives. C’est pour tout d’abords se féliciter du « succès enregistré dans l’application du plan d’actions grâce à la forte mobilisation des camarades enseignants, suite à leur consultation sur l’appréciation collective des offres du gouvernement et la conduite à tenir par nos syndicats ».

Par ailleurs, face à la complexité de la crise scolaire en cours, l’Inter-cadre appelle le gouvernement à donner des signaux de sa bonne volonté pour une sortie de crise, pour le plus grand bien de lécole sénégalaise. L’Inter-casdre considère que cette crise scolaire qui perdure est mal gérée par le gouvernement qui n’accorde pas une certaine considération à la  « profonde division du mouvement syndical enseignant qu’il a provoquée et approfondie, ce qui entretient la surenchère dans la crise en cours ».

L’Inter-Cadre conscient des enjeux énormes liés à la situation, reste ouvert pour des propositions et conditions acceptables de sortie de crise mais tient à dérouler ses plans d’actions. Ainsi une grève totale de 72 heures est prévue le mardi 24 Avril au Jeudi 26 Avril. Une rencontre d’information et d’échanges avec les partenaires de l’éducation se tiendra le mercredi 25 Avril. Le  jeudi 26 avril les secrétaires généraux des syndicats d’enseignants membres de l’Inter-cadre se réuniront en session d’éaluation en commission technique et en plénière.

L’inter –cadre exhorte les militants et les enseignant en général à la mobilisation et à l’exécution correcte de ce plan d’actions.

IGFM

 

Idrissa Seck -« On m’a gazé dans la fourgonnette de la police »

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iGFM– (Dakar) Le président de Rewmi, Idrissa Seck, a révélé ce vendredi à Dakar, face à la presse que lors de son interpellation, hier, il a été jeté dans la fourgonnette de la police avant d’y être « gazé ».

iGFM – (Dakar) – Le patron de Rewmi avait été interpellé par la police de la Médina alors qu’il avait organisé une marche pacifique contre le vote du projet de loi sur le parrainage.

Par ailleurs, le président de Rewmi, Idrissa Seck a déclaré que « le président Macky Sall a violé trois fois la Constitution dont il est le gardien. Il n’est plus digne de nous diriger. Il n’est plus de confiance ».  Il a violé d’abord l’Article 103, ensuite l’Article 57 et enfin il a refusé aux Sénégalais de marcher pacifiquement.

Macky Sall a dit qu’il allait faire 5 ans, il n’a pas respecté sa parole. Il est revenu en violant l’article 57 de la Constitution en imposant à tout candidat à l’élection présidentielle d’être électeur.  » Le vote n’est pas obligatoire au Sénégal. Etre sur la liste n’est pas obligatoire, c’est une discrimination entre les citoyens ». Il a interdit aux citoyens de marcher pacifiquement alors que la Constitution les y autorise sur la base d’une simple déclaration.

IGFM

Décret présidentiel : Tigo échappe à Kabirou Mbodje

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IGFM-Le chef de l’État, Macky Sall, a signé, le 16 avril dernier, le décret approuvant la cession de Tigo Sénégal à Saga Africa Holdings Limited, un consortium entre des entreprises contrôlées par Yerim Sow, Xavier Niel et la famille Hiridjee. Ce paraphe pourrait mettre fin à une bataille juridique et commerciale de près d’un an entre la société Millicom et Wari, informe “Jeune Afrique”.
Le président Macky Sall a, ainsi, apposé sa signature au bas du décret 2018-750 approuvant la cession de Tigo Sénégal au consortium Saga Africa Holdings Limited, contrôlé par Yerim Sow, Xavier Niel et la famille Hiridjee.
Ce décret, qui doit encore être publié au journal officiel du gouvernement sénégalais, met un terme à un bras de fer de près d’une année entre la plateforme de transfert d’argent Wari et l’opérateur de téléphonie mobile luxembourgeois Millicom, qui détenait la marque.

Assemblée nationale : « Mame Diarra toggal »

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iGFM – (Dakar) – Combien de fois a-t-on entendu le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niass interpeller du haut du présidium la tonitruante députée de la diaspora, Mame Diarra Fam, pour lui demander de se calmer. « Mame Diarra Toggal » (Mame Diarra reste calme). « Ndeketeyoo », ces agissements souvent perturbants qui lui ont valu ces interpellations du président Niass ne sont qu’un avant-gout de ce que la représentante de l’Europe de l’Ouest (Italie) nous réserve.

En effet, celle qui est surnommée la « lionne de Milan » a ravi la vedette à ses collègues lors de sa prise de parole. Avec des talents d’orateurs hors pairs, elle a capté l’attention des téléspectateurs qui suivaient le vote de la loi sur le parrainage sur le petit écran.

Engagée, éloquente, très pertinente,  à la limite comique, elle s’est exprimée dans un discours mêlant le wolof, le français et bien entendu l’italien qu’elle manie à merveille.

C’est sûr, elle a très bien représenté ses mandants de la diaspora plus particulièrement ceux du pays de Berlusconi.

IGFM

Etats-Unis : un autre sénégalais tué à Cincinnati

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iGFM – (Dakar) – Après le meurtre de Makha Niang par la police italienne à Rimini, Horizons sans frontières annonce la mort par balles d’un autre de nos compatriotes (photo) qui serait un des petits fils de Serigne Dame Abdourahmane Lo, un célèbre marabout du Ndiambour. Il a été froidement assassiné à Cincinnati aux Etats-Unis,  alors qu’il revenait de son travail ce jeudi, vers 4 heures du matin.

IGFM

Makha Niang tué en Italie : Horizon sans frontières condamne

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iGFM – (Dakar) – Dans un communiqué parvenu à IGFM, Horizon sans frontières « condamne avec la plus grande fermeté ce crime et exhorte les Etas italien et sénégalais  à faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame ». Le migrant sénégalais tué ce mercredi 18 avril à Rimini dans la région d’Emilie-Romagne en Italie s’appelait Makhtar Niang.  Cuisinier dans un restaurant, le défunt était agé de 27 ans et était marié. D’après le commyuniqué de Hsf, Makha Niang était un garçon « très sage et n’avait pas aucun antécédent pénal à son actif ».

Horizon sans frontières partage la douleur de la famille du défunt et présente ses condoléances aux peuples sénégalais et de sa diaspora. L’organisation interpelle en outre les Nations-Unis et la cour européenne des droits de l’homme sur ces assassinats récurrents de migrants en Europe.

IGFM

Pèlerinage à la Mecque : un conseil interministériel à partir de 16h

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iGFM – (Dakar) – Un communiqué de la Primature annonce la tenue ce vendredi à partir de 16 heures d’un conseil interministériel consacré au pèlerinage aux lieux saints de l’Islam.  Cette rencontre qui sera présidée par le Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne se tiendra à la salle de conférence de la Primature (ex-SENAT) et fera l’ évaluation de la précédente édition pour préparer celle de 2018, précise le communiqué.

IGFM

Meurtre du bébé Fallou Diop : Un proche de la famille mis aux arrêts

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iGFM – (Dakar) – L’information est livrée par le journal L’Observateur. Les limiers du commissariat urbain de Rufisque ont mis la main sur un potentiel suspect, incriminé dans la mort du bébé Fallou Diop. Après recoupements et confrontations d’indices concordants, les limiers ont mis aux arrêts hier un certain S. Ndoye qui plus est, un voisin de la famille de bébé Fallou Diop, au quartier Darou-Nahim-Gouye-Mouride de Rufisque. Du côté du commissariat de Rufisque, la règle du motus et bouche cousue est de rigueur informe le journal.

L’arrestation du suspect est confirmée, rien de plus. «L’enquête est en cours, nous ne pouvons vous en dire davantage, comprenez», ont unanimement souligné les sources de L’Observateur. Potentiel suspect, où présumé coupable ! L’un dans l’autre, la nouvelle est déjà perçue comme une lueur d’espoir par les proches de bébé Fallou Diop qui continuent de réclamer justice.

IGFM 

 

Etats-Unis : des sénégalais expulsés pour divers délits

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iGFM – (Dakar) – Ils sont au nombre 42 à être débarqués à l’aéroport de Dakar à bord d’un vol spécial affrété par la police américaine. Ces sénégalais dont certains sont natifs des Etats-Unis «de mère ou de père américain» sont arrêtés et condamnés à divers délits : trafic de drogue, viols, braquages, contrefaçon, escroquerie…

Selon Le Témoin, qui donne l’information, ils ont été livrés, menottes aux poignées, à la police de l’air et des frontières sénégalaise.

IGFM

L’adoption de la loi sur le parrainage mise en exergue

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iGFM – (Dakar) – L’adoption de la réforme constitutionnelle introduisant le parrainage électoral à la présidentielle jeudi par l’Assemblée nationale est largement commentée par les quotidiens reçus vendredi à l’APS.
Des députés de l’opposition ont « vivement » dénoncé l’adoption de la réforme constitutionnelle visant à introduire le parrainage électoral à la présidentielle, un texte voté sans débat à l’unanimité des députés de la majorité présents lors de la délibération.
Les députés de l’opposition, sous la conduite du président du groupe parlementaire liberté et démocratie, Me Madické Niang, avaient décidé de boycotter la suite de la plénière, pour protester contre la décision de la majorité de faire voter sans débat ce projet de loi de réforme constitutionnelle.
L’opposition partie, la majorité a voté le texte, 120 voix, soit à l’unanimité des députés présents.
Sur proposition du président du groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) de la majorité, Aymérou Gningue, un amendement a été fixé, suivant lequel tout candidat au présidentiel doit s’assurer le parrainage d’au moins 0,8 pour cent des inscrits sur le fichier électoral.
Le projet de loi, tel que présenté par le gouvernement, avait fixé ce seuil à 1 pour cent.
« Un passage au forceps », relève Enquête qui indique que « Malgré les stratagèmes et autres subterfuges de l’opposition pour empêcher son adoption, le projet de loi généralisant le parrainage a été adopté hier par la majorité ».

« La loi sur le parrainage votée dans la douleur à l’Assemblée. Ça passe et ça casse ! », s’exclame La Cloche.

« La loi, sur le parrainage, est votée. Sans débat. Dans la violence, la douleur, le désordre…Mais, sans un air d’un drapeau du Sénégal flottant à la présidence de la République, sans le sigle du chef de l’Etat. Parce que qu’absent du pays, en ce jour aussi important pour la vie de la nation », commente la Cloche.

Le Témoin écrit : « Parrainage. La loi votée sous les baïonnettes », « dans un parlement et une ville sous état de siège ». Selon cette publication, « le chef de l’Etat a réussi à faire passer sa loi controversée », en soulignant que « de nombreux leaders politiques ont été arrêtés dont l’ancien Premier ministre Idrissa Seck ».
Libération indique de son côté que « Le projet de loi passe, l’opposition se … casse », tandis que Source A note « Flop du 23 juin bis. Le peuple lâche l’opposition ».
« Ce 19 avril 2018 devait être un grand jour pour l’opposition qui rêvait de faire basculer le Pouvoir désireux de faire voter le projet de loi instituant un parrainage intégral Seulement pour y arriver , il fallait que le peuple soit à ses côtés », estime La Cloche.

« Hélas, indique le journal, celui-ci a préféré aller vaquer à d’autres occupations. Dépassé par la tournure des événements (…), le mouvement Y’en a marre, par la voix de Kilifeu, a traité les Sénégalais de lâches parce qu’ils ne sont pas sortis manifeste. » »Appel non suivi de l’opposition à l’insurrection populaire contre la loi sur le parrainage. Echec et mat, le projet voté », affiche à sa Une Le Soleil. Selon ce journal, « La démocratie sénégalaise a, incontestablement, ajouté, hier, une nouvelle étoile à son palmarès, déjà élogieux, avec le vote de la loi sur le parrainage citoyen à l’élection présidentielle, par l’Assemblée nationale ».

Pour Sud quotidien : « La majorité impose sa loi » et Le Quotidien ajoute : « La loi sur le parrainage votée.100 débats ». Pour sa part, L’As parle d’ »Un vote dans la douleur » et Walfquotidien affiche : « Le coup de farce ».
« Manifestations contre l’adoption de la loi sur le parrainage. Force reste à la loi », écrit L’Obs, en soulignant que « le texte a été adopté sans débat ».
En visite officielle en France, Macky Sall a réagi dans les colonnes de L’Obs à la mobilisation de l’opposition contre le parrainage en déclarant : « C’est une minorité qui a voulu imposer sa loi à la majorité et cela ne peut pas marcher ».
Auteur : Aps
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