Drame de Boffa-Bayotte : Le journaliste René Capin Bassène face au juge ce mardi

lundi 29 juin 2020 • 162 lectures • 0 commentaires

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Drame de Boffa-Bayotte : Le journaliste René Capin Bassène face au juge ce mardi

IGFM - Après plus de 2 ans et 6 mois de détention provisoire, le journaliste d’investigation et écrivain, René Capin Basséne, par ailleurs chargé de mission de l'Agence Nationale pour la Relance des Activités économiques en Casamance (ANRAC), est convoqué par le juge d'instruction du tribunal de grande instance de Ziguinchor, Augustin Diouf, pour être entendu dans le fond du dossier de la fameuse tuerie de Boffa-Bayotte. Il est attendu ce mardi 30 juin 2020 dans le bureau du magistrat instructeur.

Mis aux arrêts dans la nuit du 14 au 15 janvier 2018 à son domicile à Kandialang (quartier de Ziguinchor), à la suite de la tuerie de Boffa-Bayotte, le journaliste écrivain et chargé de mission de l'ANRAC, René Capin Bassène, attend toujours son audition sur le fond depuis lors. Audition qui a été plusieurs fois programmée et plusieurs fois reportée. «Ce 30 juin 2020, René capain BASSENE sera-t-il réellement entendu pour une première? Connaîtra-t-il enfin le contenu de son PV d’audition établi par la gendarmerie nationale?», se demandent toujours les membres de sa famille.

 «Le PV en question, René Capin Basséne ne l'a jamais lu. En plus, lors de cette “audition” il n’a nullement bénéficié du  “droit à l’assistance d’un avocat” comme le veut la loi. Contrairement à l’ancien juge Abdoul Magib Bengelloune qui s'acharnait sur l’épouse du journaliste, le juge Augustin Diouf a le mérite d'avoir fait avancer les choses», peut-on lire dans une missive de la famille des «Bassène» qui signale par ailleurs qu’il ne reste que 4 personnes non encore auditionnée.

«Pour une fois, famille, amis et connaissances de René Capin Basséne oseraient espérer que ce 30 juin sera la bonne. Tous oseraient croire que le juge d’instruction, ayant montré de bonnes dispositions pour vider ce dossier, agira dans le sens du droit en disant le droit rien que le droit pour le triomphe du droit et l’éclatement de la vérité. En attendant ce jour pour savoir s’il n’y aura bel et bien face à face et audition, la famille réclame toujours justice. Qu'elle soit faite», a conclu la missive

IGFM

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Daouda Mine

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