La location de véhicules de fonction...à la UNE

vendredi 14 octobre 2022 • 947 lectures • 0 commentaires

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La location de véhicules de fonction...à la UNE

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iGFM (Dakar) La réforme des modalités d’acquisition, d’utilisation et de gestion des véhicules administratifs incluant la location longue durée de véhicules et l’ouverture de la session ordinaire de l’assemblée nationale sont au menu des quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

Après le téléphone et le logement, ‘’l’Etat cible les véhicules administratifs’’, signale Vox Populi.

Selon un communiqué repris par plusieurs quotidiens dont L’As, ‘’L’Etat a engagé une réforme en profondeur des modalités d’acquisition, d’utilisation et de gestion des véhicules administratifs, avec comme objectifs principaux de réduire les dépenses budgétaires liées à l’acquisition, l’utilisation, la réparation et l’entretien des véhicules administratifs, tout en faisant participer le secteur privé à la prise en charge des besoins de déplacement des structures de l’Administration en vue de rationaliser et d’optimiser son parc automobile’’.

La même source souligne que les innovations de la nouvelle réglementation portent, entre autres sur ‘’la limitation de la liste des ayants droit aux véhicules de fonction ; la suppression de la catégorie des véhicules de service de l’Etat ; la suppression des véhicules pour nécessité de service et leur remplacement par une indemnité forfaitaire globale, nette d’impôts, attribuée à une liste très réduite d’ayants droit et le désengagement de l’Etat de l’entretien de la réparation des véhicules et de la mise à disposition de chauffeurs pour la conduite des véhicules détenus par cette catégorie de personnels ; l’allègement des différents parcs de l’Etat par des procédures spécifiques de réforme et de cession des véhicules’’.

Elle signale que la présidence de la République ‘’a initié un programme de location longue durée de véhicules. Ces véhicules, rattachés au parc spécial de la présidence de la République, seront affectés aux membres du gouvernement et à certains responsables du Cabinet présidentiel affectaires de véhicules de fonction’’.

Ce programme vise à ‘’réduire les charges budgétaires de l’Etat et de rationnaliser la question des véhicules administratifs comme c’est déjà le cas pour le téléphone et le logement qui ont permis à l’Etat d’économiser des milliards’’.

Selon Les Echos, Macky Sall ‘’s’attaque aux véhicules de fonctions’’.

L’Etat ‘’va louer des véhicules pour le gouvernement et le cabinet présidentiel’’, dit Le Quotidien qui affiche à la Une : ‘’Macky Sall met le frein’’.

Avec l’ouverture de la session ordinaire ce vendredi, ‘’le plus dur commence’’ pour l’Assemblée nationale, selon L’Observateur, abordant ‘’les dossiers chauds qui risquent de plomber l’hémicycle’’.

‘’Comme l’installation du président de l’Assemblée, la session unique ne sera pas de tout repos. Le vote du budget, l’amnistie de Karim Wade et Khalifa Sall, la destitution de Aminata Touré, sa proposition de Loi…seront fortement discutés’’, estime L’Obs.

Pour le journal, ‘’avec le rééquilibrage des forces politique entre pouvoir et opposition (…), l’ouverture de la session ordinaire (…) s’annonce palpitante’’.

Le quotidien Bës Bi parle d’une ‘’session pas ordinaire’’ face aux ‘’risques de blocage du budget’’.

‘’C’est le spectre tant redouté. Au vu de ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale le 12 septembre dernier et l’équilibre des forces entre le pouvoir et l’opposition, il existe de réels risques de blocage du budget 2023. En effet, les documents sur la loi de finances 2023 seront livrés aux députés ce matin. Ils auront 10 jours pour décortiquer les lignes budgétaires des ministères et différentes institutions de la République. Mamadou Lamine Thiam, président du groupe Wallu Sénégal, a déjà prévenu hier sur iRadio que l’opposition ne votera pas’’, écrit le journal.

Dans sa livraison du jour, L’As met en exergue ‘’les confessions glaçantes’’ de malades du cancer du col de l’utérus.

Le Soleil signale qu’à cause de la salinisation, des inondations et l’appauvrissement des sols, une grande partie des terres du Sénégal n’est pas cultivable. ’’Afin de faire face à un tel phénomène, un projet de restauration a été lancé, jeudi à Dakar, par le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique’’, écrit le journal qui affiche à la Une : ‘’34% des terres sont dégradées au Sénégal’’’.

Avec APS

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Publié par

Mamadou Salif

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