Les quotidiens commentent la vie des coalitions politiques

mercredi 5 octobre 2022 • 484 lectures • 0 commentaires

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Les quotidiens commentent la vie des coalitions politiques

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iGFM (Dakar) Les quotidiens ont proposé à leurs lecteurs un contenu largement dominé par la politique, ce mercredi.

L’amnistie des faits concernant notamment Khalifa Sall et Karim Wade "ouvre une nouvelle ère pour la jeune et fragile coalition YAW", dont l’ancien maire de Dakar fait partie des dirigeants, lit-on dans EnQuête.

"Si le projet se matérialise (le vote de la loi d’amnistie), les positions vont devoir se déterminer selon les affinités avec les deux principaux leaders, Ousmane Sonko et Khalifa Sall", analyse le journal. EnQuête, qui pense aux candidatures à l’élection présidentielle de 2024 en parlant des positions des leaders de Yewwi Askan Wi, évoque "l’équation Barthélémy Dias", le député-maire de Dakar.

"Khalifa Sall et Ousmane Sonko semblent de plus en plus se convaincre de la force de Barthélémy Dias, qui n’est plus ce nain politique condamné" à se ranger derrière eux, analyse-t-il.

Kritik’ estime, pour sa part, que "le Parti socialiste a vu sa force de frappe électorale réduite à une peau de chagrin". Les chances sont maigres pour les socialistes de faire un candidat à la présidence de la République, selon le même journal.

L’Observateur relève "la stratégie du silence" de l’opposition à l’annonce du projet de loi d’amnistie. "Aucune instance officielle de la coalition Yewwi Askan Wi ni de la coalition Wallu Sénégal n’a daigné [souffler] mot avec la mesure prise par le président Macky Sall en Conseil des ministres" en vue de la restitution de leurs droits politiques et civiques à Khalifa Sall et Karim Wade, fait remarquer L’Observateur.

Tribune parle du "silence troublant de Khalifa Sall". "Contrairement à Karim Wade, qui crie partout qu’il ne veut pas d’une amnistie, Khalifa Sall, qui est dans la même situation que lui, ne [dit] mot sur ce débat", observe le journal.

WalfQuotidien se préoccupe des "guerres de succession" au sein des principaux partis politiques alliés de l’APR, celui du chef de l’Etat.

"Les dissidences croissent au Parti socialiste, à l’Alliance des forces de progrès, tout comme au Parti de l’indépendance et du travail où les guerres de succession (…) s’annoncent âpres", constate-t-il.

Le Quotidien s’intéresse à la polémique entre la députée Aminata Touré et ses collègues du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY). "Les prochaines semaines pourraient être riches en rebondissements dans ce combat qui n’a pas encore dévoilé tous ses aspects", écrit Le Quotidien.

Il rappelle que le groupe BBY tient à ce que Aminata Touré, fâchée de n’avoir pas été désignée candidate de ladite coalition pour la présidence de l’Assemblée nationale, lui restitue son poste de parlementaire.

La concernée a déclaré avoir quitté le groupe BBY, qui l’a fait élire.

Sud Quotidien est d’avis que "dans ce bras de fer, l’opposition pourrait se retrouver comme le grand arbitre en raison de la configuration actuelle de l’Assemblée nationale", où l’écart de suffrages entre Benno Bokk Yaakaar et l’opposition est de près d’une voix en faveur de BBY.

En ce qui concerne les sujets non politiques, Le Soleil présente Dakar comme un "laboratoire d’idées" de la COP 27, la conférence internationale sur le changement climatique, qui se tiendra à Charm el-Cheikh, en Egypte, du 7 au 18 novembre 2022.

Plus de 1.500 personnes prennent part au "sommet de la mobilité durable et du climat", qui se tient à Dakar en prélude à la COP 27, selon le journal.

"A l’ouverture des travaux, le Premier ministre, Amadou Ba, a rappelé l’urgence pour les grandes métropoles de rester mobilisées pour les enjeux environnementaux", note Le Soleil.

"Craintes"

Des réaménagements se préparent dans les grandes juridictions sénégalaises, annonce L’As, selon lequel l’ancien procureur de Dakar Serigne Bassirou Guèye va diriger la cour d’appel de Thiès (ouest).

Le juge Assane Ndiaye sera mis à la disposition de l’Ofnac, l’organisme public anticorruption du Sénégal, tandis que Cheikh Tidiane Coulibaly, le premier président de la Cour suprême, prendra sa retraite en novembre prochain.

Le président de la République est confronté à "un choix cornélien" quant à la question de savoir à qui de l’armée ou de la police confier la lutte contre le terrorisme, selon Bés Bi Le Jour.

"L’idée de confier la stratégie [antiterroriste] à l’armée fait son chemin. Même si le président Sall se veut encore prudent" sur le choix à faire, affirme le journal.

Selon L’Info, la relance de la culture du palmier à huile dans le sud du pays se heurte à plusieurs "goulots d’étranglement", dont la salinité des terres et les feux de brousse.

Le Vrai Journal fait part de ses "craintes" relatives à la rentrée scolaire. "Tous les ingrédients ne semblent pas encore réunis pour stabiliser le système [éducatif] en cette rentrée scolaire 2022-2023", s’inquiète-t-il.

Le groupe bancaire marocain Attijari Bank est condamné à payer 11 milliards de francs CFA à l’homme d’affaires sénégalais Bocar Samba Dièye, révèle Libération.

La banque a été condamnée pour "saisie et mutation frauduleuses" de trois immeubles appartenant à M. Dièye, selon le journal.

Concernant les préparatifs du Maouloud, l’anniversaire du prophète Mohamed, selon Vox Populi, le ministère de la Santé va envoyer 3.000 agents de santé à Tivaouane (ouest), qui attire chaque année de nombreux pèlerins pour cet événement.

Soixante-quatre ambulances seront mises à la disposition du comité d’organisation du Maouloud de Tivaouane prévu samedi prochain, ajoute-t-il.

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Publié par

Mamadou Salif

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