Niger: l'auteur présumé de la tentative de coup d'État du 31 mars arrêté au Benin

mercredi 28 avril 2021 • 416 lectures • 0 commentaires

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Niger: l\'auteur présumé de la tentative de coup d\'État du 31 mars arrêté au Benin

Le capitaine Sani Gourouza a donc été arrêté au Bénin et remis aux autorités nigériennes. Il est l'auteur présumé de la tentative de coup d'État qui a secoué Niamey dans la nuit du 30 au 31 mars, la veille de l'investiture du nouveau président Mohammed Bazoum. L'information est confirmée officiellement par la police et la gendarmerie nigérienne qui avaient émis un mandat d'arrêt contre lui.

C’est la fin d’une cavale pour le capitaine Sani Gourouza, le présumé chef des putschistes, de la base aérienne 101 de Niamey, cité dans la tentative du coup d’État déjouée contre le régime de Mahamadou Issoufou, dans la nuit du 30 au 31 mars dernier, soit deux jours avant l’investiture du nouveau président Mohamed Bazoum. Ce lundi, il a été arrêté par les services béninois et remis à Niamey.


Il y a une semaine, le 20 avril exactement, un lieutenant et un adjudant ont également été arrêtés au Bénin et transférés à Niamey. Une coopération saluée par la hiérarchie de la brigade de recherches nigérienne après un mandat d’arrêt lancé contre le capitaine et ses hommes impliqués dans le coup.


Après l’échec de cette tentative et dans son dernier message à la nation, le président Mahamadou Issoufou, avait condamné cette action. Il en a été de même pour le nouveau président Mohamed Bazoum, le jour de son investiture. Tous deux avaient déclaré que les auteurs et leurs complices seront recherchés et traduits en justice.


L’opposition avait alors déclaré que cette tentative de coup d'Etat était un coup monté par le régime de Niamey pour se faire valoir. On se rappelle que l’avancée des hommes du capitaine Gourouza avait été stoppée à la hauteur du ministère des Affaires étrangères qui partage un mur avec le palais présidentiel. Le déluge de feu des éléments de la garde présidentielle, pendant un quart d’heure, dit-on, avait fait fuir les assaillants dont certains sont toujours dans la nature.


Avec RFI

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Publié par

Monia inakanyambo

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