Plaintes et accusations : La guerre est ouverte entre TAS et Diattara

samedi 4 décembre 2021 • 582 lectures • 0 commentaires

Actualité 1 mois Taille

Plaintes et accusations : La guerre est ouverte entre TAS et Diattara

PUBLICITÉ

Les hostilités sont ouvertes entre Thierno Alassane Sall et Yankhoba Diattara. Hier, la République des Valeurs a annoncé avoir saisi l’Ofnac, la Crei et la Centif après la déclaration «publique grave» du vice-président du Conseil départemental de Thiès, par ailleurs candidat aux élections municipales prévues le 23 janvier 2022. La réplique du camp adverse ne s'est pas faite attendre.

La République des Valeurs (Rv) explique que le membre du gouvernement a affirmé disposer d'un montant de 100 millions de FCFA et cherche à mobiliser plus avec des partenaires, pour la campagne électorale. Le ministre, dit-il, a aussi déclaré que la destination de ce pactole est le financement de 200 groupements de femmes dans une première phase. Et l’objectif à terme, étant de toucher l'ensemble des groupements de Thiès à raison de 500 000 F CFA par groupement de femmes.

"En l'espèce, il s'agit, assurément, de corruption d'électeurs dans le contexte de précampagne où M. Diattara lui-même se place. Les chroniques thiessoises sont animées, depuis quelque temps, par l'entreprise d'achat des électeurs à laquelle se livre le ministre Yankhoba Diattara, au mépris de la dignité des citoyens et de la moralité sociale et républicaine", indiquent-ils dans leur communiqué de presse.

La réponse de l'autre camp ne s'est pas faite attendre. «Dans ce pays il y a énormément de mécanismes de financement mis à disposition pour accompagner l’Etat. Ce que Yankhoba Diattara a fait est très simple. Il n’a fait qu’utiliser ces instruments de financement pour pouvoir accompagner dignement les femmes de la ville de Thiès pour qu’elles puissent être autonomes», a expliqué Amadou Sidibé, Directeur de cabinet du ministre de l’économie numérique, sur la Rfm.

Il indique que Thierno Alassane Sall a servi l’Etat pendant des années. Et «s’il n’a pas pu, durant toutes ces années-là,  penser à aider  les femmes de Thiès à faire des levées de fonds,  avec tous les instruments de financements de ce pays qui accompagnent la politique de l’Etat en matière d’autonomisation des femmes, c’est parce qu’il ne mérite pas la confiance des Thiessois.»

PUBLICITÉ

Cet article a été ouvert 582 fois.

Publié par

Youssouf SANE

editor

Soyez le premier à commenter

Je m'appelle

Téléchargez notre application sur iOS et Android

Contactez-nous !

Daouda Mine

Directeur de publication

Service commercial