Promise entre nouvel air de communication et nouvelle ère d’entrepreneuriat

mercredi 3 mai 2023 • 1413 lectures • 1 commentaires

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Promise entre nouvel air de communication et nouvelle ère d’entrepreneuriat

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La microfinance islamique dans un discours axé sur la foi en soi et l'engagement social.

Il y a au Sénégal, un nouvel air qui parcourt et oxygène toutes les sphères de l'activité économique. C'est le financement islamique.

Il profite aux jeunes et aux femmes sans discrimination aucune. Tout comme, le secteur privé national en bénéficie largement.

Déjà, plusieurs institutions financières y ont trouvé leur marque et prennent l'option de la spécialisation. C'est le cas de Taysir Finances et d'un autre établissement qui est Al Rahma.

Bientôt, ces deux structures vont recevoir des mains de Madame Néné Fatoumata Tall, Coordonnateur National du PROMISE, leur financement. On parle de plus de trois cent (300) millions de francs cfa au profit du secteur privé national.

Depuis peu, PROMISE s'entend donc en label, se découvre en opportunité et se montre en promoteur des privés du pays. Le programme se voit et se vit autrement par ceux qui sollicitent et obtiennent le financement islamique.

La  nomination de Madame Néné Fatoumata Tall au poste de Coordonnateur National et sa capacité à innover dans un management inclusif en sont l'explication, estiment la plupart. Mais, soulignent-ils dans une conviction audible, il s'agit surtout de sa communication directe, sans filtre, organisée dans les foyers religieux  à l'image de Tivaouane et de Touba, ainsi que dans les zones à forte densité humaine comme la banlieue dakaroise. Les régions du Nord, du Centre, de l'Est et du Sud ne sont guère épargnées. Plus de trois cent quatre-vingt (380) millions de francs cfa ont été récemment mobilisés pour les jeunes et femmes de Matam, Saint-Louis et Dakar.

Pour les bénéficiaires, à travers un témoignage soutenu, Madame Néné Fatoumata Tall ne cesse de toquer à toutes les portes afin d'apporter des certitudes ou assurances sociales et des évidences  ou nécessités économiques.

Pour eux, dans ce qu'elle propose au moyen d’une communication rassurante, il y a surtout une dialectique construite sur des actions concrètes. Mais il y a aussi une rhétorique simple assise sur la constance et la confiance.

Pour eux, cette posture est la traduction parfaite de ce que le Président Macky Sall a pendant longtemps attendu du PROMISE et de ce que les partenaires ont toujours voulu que cela soit afin que le programme trace les sillons qui le mènent à sa deuxième phase. En même temps, cette démarche est à comprendre sous plusieurs angles. D'autant que le nouveau discours mérite une profonde analyse.

Celui-ci est porteur et mobilisateur, en ce qu'il traduit forme et fond dans une cohérence qui peut mobiliser et motiver l'analyse de plus d'un spécialiste de l'opinion.

Celui-ci a aussi une cible et une audience. Ce sont des jeunes et des femmes, investissant le champ de l'entreprenariat et de l’auto-emploi.

Qui plus est, celui-ci a un objet. Ce sont les avantages et les possibilités offertes par la microfinance islamique.

À l’analyse, quatre éléments clés sont aujourd'hui intégrés dans ce discours qui se tient loin des circuits modernes de l'information.

Le premier élément est un discours de transparence  qui, d'entrée, donne la définition de ce qui fonde le financement islamique.

Pour Madame Néné Fatoumata Tall, la microfinance islamique est fondée sur des principes éthiques et religieux qui encouragent la création d'entreprises et le partage de la richesse. En tant que telle, elle peut offrir des solutions de financement qui sont conformes aux valeurs et aux croyances des bénéficiaires.

Le deuxième élément est un discours axé sur l'intérêt général. Il porte sur le développement des couches sociales.

Pour Madame le Coordonnateur National du PROMISE, la microfinance islamique peut aider les jeunes et les femmes à créer leur propre entreprise ou à développer leur entreprise existante. En offrant des prêts à des taux d'intérêts abordables et en encourageant l'entrepreneuriat, elle peut aider les bénéficiaires à devenir plus autonomes et à accroître leur revenu.

Le troisième élément est un discours axé sur une bonne maîtrise du mécanisme. Il met en avant le bénéficiaire, le valorise et le protège.

Pour Madame le Coordonnateur National, la microfinance islamique peut également offrir des formations et des conseils aux bénéficiaires pour les aider à développer leur entreprise et à mieux gérer leur argent. En acquérant ces compétences, les bénéficiaires peuvent améliorer leur capacité à gérer leur entreprise et à réaliser leurs projets.

Le quatrième et dernier discours est un stimulateur et une boussole qui, comme un guichet unique, donne toutes les modalités d'emploi.

Pour Madame Néné Fatoumata Tall, la microfinance islamique peut également encourager l'engagement social en offrant des prêts pour des projets communautaires ou des initiatives sociales. En soutenant ces projets, les bénéficiaires peuvent aider à améliorer la qualité de vie de leur communauté.

En fait, par delà de ces quatre prismes qui font l'image et la notoriété du PROMISE auprès de l'opinion, il y a ce qu'on appelle l'identité du mécanisme de financement et sa spécificité… Il y a notamment l’humain qui est placé au cœur de son entreprise.

Depuis son lancement, le Programme de Développement de la Microfinance Islamique (PROMISE) a travaillé sans relâche pour mobiliser l'opinion sénégalaise autour de l'importance de la microfinance islamique pour le développement économique du pays, en particulier pour les femmes et les jeunes.

L'un des points forts de la stratégie de communication de PROMISE est son discours axé sur la foi en soi et le développement de l'entrepreneuriat. En effet, PROMISE a compris que pour mobiliser efficacement l'opinion sénégalaise autour de la microfinance islamique, il était important de mettre en avant les avantages de l'entrepreneuriat et de la confiance en soi pour le développement économique du pays.

Selon Madame Néné Fatoumata Tall, Coordonnateur national du programme PROMISE, "la microfinance islamique offre aux entrepreneurs une opportunité de réaliser leur rêve d'entrepreneuriat en leur offrant des prêts sans intérêt qui ne les endettent pas. Cela leur permet de développer leur entreprise et de contribuer à l'économie locale".

Madame Tall a également souligné l'importance de la confiance en soi pour le développement de l'entrepreneuriat. Elle a encouragé les entrepreneurs à croire en eux-mêmes et en leur projet, en rappelant que "l'entrepreneuriat est avant tout une aventure humaine, qui nécessite de la persévérance, de la détermination et de la confiance en soi".

Cette approche axée sur la foi en soi et le développement de l'entrepreneuriat a été largement saluée par l'opinion sénégalaise, qui a vu en PROMISE un partenaire fiable pour le développement économique du pays.

Selon un entrepreneur local, "PROMISE m'a donné la confiance nécessaire pour lancer mon entreprise. Grâce à son soutien, j'ai pu obtenir un prêt sans intérêt et développer mon activité. Je suis reconnaissant envers PROMISE pour son soutien et sa confiance en moi".

On le voit un peu partout… Grâce à PROMISE, de nombreux entrepreneurs sénégalais peuvent ainsi bénéficier de financements avantageux tout en respectant leurs convictions religieuses. C'est dire qu'en proposant des solutions de financement islamique adaptées aux besoins des entrepreneurs sénégalais, Madame Néné Fatoumata Tall est en train de faire de PROMISE un acteur majeur dans le développement du secteur privé national au Sénégal. Puisque répondant à une forte demande sociale qui est celle de voir le secteur privé national soutenu par l'Etat.

|| PROMISE, UN CATALYSEUR POUR LE DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVÉ NATIONAL AU SENEGAL ||

Le fait se construit depuis quelques années mais est devenu réel sous Madame Néné Fatoumata Tall. Aujourd'hui, les acteurs du secteurs ne rêvent plus. Ils vivent dans la réalité d'un Sénégal qui, présentement, a vu l'émergence d'un nouveau secteur financier visant à répondre à une forte demande sociale qui est le financement islamique. Ce type de financement, qui se base sur les principes de la Charia, est de plus en plus prisé par un nouveau secteur privé national qui souhaite investir tout en respectant les convictions religieuses des uns et des autres.

Mais, dans cette construction d'un nouvel environnement économique, PROMISE n’appuie pas que les entrepreneurs sénégalais. Le programme de développement de la microfinance islamique au SENEGAL travaille aussi sur un nouveau fiscal en collaboration avec la direction générale des impôts et domaines (DGID) autour d'un comité technique. L'objectif est naturellement d'adapter la fiscalité islamique au cadre fiscal national. Et l'adoption des dispositions légales et réglementaires, expliquent certains experts de la microfinance islamique, devrait passer par la tenue au SENEGAL d'un événement inédit qui est le conseil présidentiel de la finance islamique.

|| SENEGAL, LE PREMIER CONSEIL PRÉSIDENTIEL DE LA MICROFINANCE ISLAMIQUE (COP-MIS) ||

Selon les experts, la tenue d'un tel conseil comporterait plusieurs opportunités pour le financement des couches sociales, à savoir les jeunes et les femmes, mais aussi pour le renforcement du secteur privé local. En même temps, elle serait une grande occasion de mener une communication d'impact sur la microfinance islamique et son intérêt pour l'économie locale et nationale.

D'une part, soutiennent-ils, cela permettrait de sensibiliser davantage la population sénégalaise aux avantages et aux particularités de la microfinance islamique, en particulier en termes de respect des principes éthiques et religieux.

D'autre part, la tenue d'un conseil présidentiel de la microfinance islamique au Sénégal pourrait être une initiative importante pour favoriser le développement de ce secteur dans le pays, renforcer les partenariats entre les différents acteurs et sensibiliser la population aux avantages de ce type de financement.

L'initiative consisterait donc à promouvoir le développement de ce secteur dans le pays et rassemblerait différents acteurs du secteur de la microfinance islamique, notamment des représentants du gouvernement, des institutions financières, des ONG et des experts du domaine. Elle serait, en plus, le meilleur moyen de discuter des défis et des opportunités liés à la microfinance islamique au Sénégal, ainsi que des stratégies pour développer ce secteur de manière durable. Il pourrait par exemple être question de la mise en place d'une réglementation claire et adaptée à ce type de financement, de la formation des acteurs du secteur, de l'accès aux financements pour les entrepreneurs, ou encore de l'intégration de la microfinance islamique dans les politiques publiques de développement économique. Enfin, disent-ils, l’événement serait une occasion de renforcer les partenariats entre les différents acteurs du secteur, de favoriser les échanges de bonnes pratiques et de stimuler l'innovation dans le domaine de la microfinance islamique. Comme quoi, PROMISE n'est plus une promesse. Le programme est bien dans les faits.
 
Par Issa Thioro Gueye

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Publié par

Youssouf SANE

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